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gauche droite ?
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gauche droite ?
En matière de politique, une question cruciale est celle de la différentiation des partis dans le paysage politique. Ainsi, les découpages tels que droite et gauche ou conservateurs et progressistes se déterminent selon les divergences considérées.
Mais, il importe de comprendre vis-à-vis des distinguos présentés quels sont les écarts de positionnement purement rhétoriques et quels sont ceux concrets et significatifs.
Dans le cas du bipartisme de fait, comme aux USA par exemple, deux partis prétendent occuper à eux seuls tout le paysage politique. Démocrates et Républicains se prétendent très différents. Les premiers seraient la gauche ; Les seconds, la droite.
En pratique, comment vérifier des intentionnalités, des objectifs, des politiques, etc témoignant, par le constat de leurs exercices du pouvoir, d’identités politiques concrètement différentes ?
L’Irak pourrait a priori constituer un bon exemple : Un George Bush Républicain caractéristique du président fortement marqué à droite s’opposerait aux Démocrates eux marqués à gauche. Les partisans de droite déterminer à continuer la guerre tandis que ceux de gauche souhaitant y mettre un terme.
Seulement, en 1968, le président Lyndon Johnson était Démocrate et pour la poursuite de la guerre du Vietnam alors que Richard Nixon qui lui succédera était Républicain et pour l’application d’un plan de désengagement. Ce plan, impliquant la constitution d’une armée sud-vietnamienne et la stabilisation d’un état pro étasunien, ressemble beaucoup à celui actuellement soutenu par la récente majorité Démocrate au congrès.
« … Johnson renforce constamment l'effort de guerre entre 1965 et 1968, ce qui entraîne la mort de milliers de soldats américains, et peut-être 60 fois plus de soldats vietnamiens (les estimations vont de 500 000 à 4 000 000). En même temps, Johnson craint que la guerre ne détourne l'attention de son programme social, c’est pourquoi l'escalade militaire, bien que significative, n'est jamais suffisante pour faire pencher la balance sur le plan militaire. Cette approche est très mal vue par le Pentagone et les alliés des États-Unis au Viêt Nam du sud. La stratégie de Johnson est perçue par certains comme la cause de la défaite des Américains au Viêt Nam. La présidence de Johnson est très vite dominée par la guerre du Viêt Nam. Alors que de plus en plus de soldats américains meurent au Viêt Nam, la cote de popularité de Johnson diminue, particulièrement lorsqu’il est confronté aux manifestations étudiantes (« Hé, hé, LBJ, combien d’enfants as-tu tué aujourd’hui ? »). … » http://fr.wikipedia.org/wiki/Lyndon_Baines_Johnson
« … la « vietnamisation » de la Guerre du Viêt Nam : retrait progressif des troupes américaines du Viêt Nam en les remplaçant par des combattants sud-vietnamiens ;
Dans le cadre de la guerre du Viêt Nam, les bombardements sur le territoire du Cambodge neutre, puis le renversement du régime en place. …
… Le 30 juillet 1969, Nixon fait une visite surprise au Viêt Nam du Sud où il rencontre le président Nguyễn Văn Thiệu et le commandant en chef des forces armées américaines. La guerre se termine pendant sa présidence, mais après quatre années de bombardements massifs, de piétinements sur le terrain et par le retrait des troupes du Viêt Nam du Sud. … »
[url] http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Nixon[/url]
« … Richard Nixon est élu président et démarre à compter de janvier 1969 sa politique de lent désengagement de la guerre. Le but est d'aider progressivement le Sud à construire sa propre armée de sorte qu'il puisse poursuivre la guerre par lui-même. Cette politique devient la clé de voûte de la « doctrine Nixon ».
Appliquée au Viêt Nam, la doctrine devient la « vietnamisation » déjà effectuée par les Français dès 1949 avec la création d'un État vietnamien de Saïgon et son "Armée nationale" peu différent de l'État français de Vichy avec son Armée de l'intérieur en 1940-1945. Le but de la vietnamisation est de permettre à l'armée du Sud Viêt Nam de tenir de mieux en mieux contre le FNL et l'armée du Nord Viêt Nam, et surtout de ne plus faire subir autant de pertes à l'armée américaine. Cela doit aussi donner, selon le bon mot de Mr Kissinger, « l'intervalle nécessaire » au désengagement des troupes américaines. Les soldats du Sud Viêt Nam seront formés par les américains. … » http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_du_Vi%C3%AAt_Nam
Alors donc ?
Les divergences ne sont elles pas en fait simplement des postures verbales correspondant à des critiques circonstancielles de l’action d’un de ces deux partis lorsque celui-ci exerce le pouvoir par l’autre lorsque ce second se trouve dans l’opposition ?
L’un critique l’autre cycliquement. Et, aux grés des alternances, les inflexions de politiques s’effectuent : Celles-ci auraient de toute manière eut lieu mais se trouvent médiatisées comme traduisant des identités opposées gauche droite attribuées aux Républicains et aux Démocrates.
Cela simule le changement démocratique.
De là, une autre vision du paysage politique étasunien est de considérer ce bipartisme fondé sur des partis jumeaux qui, tenant à se distinguer autant que faire se peut par leurs postures et leurs rhétoriques, adhèrent aux mêmes intentionnalités et possèdent un attachement identique au libéralisme économique.
En France, ce danger de restriction démocratique à un bipartisme existe aussi. Les blocs centraux, PS, UDF et UMP encouragent le « vote utile » et se prétendent fédérateurs de tout l’espace politique. Ces trois partis formatent leurs discours à dessein. Leurs trois candidats respectifs appliqueraient concrètement en fait strictement la même politique de rupture vers le libéralisme économique se trouvant élu à la présidence de la république.
Mais, il importe de comprendre vis-à-vis des distinguos présentés quels sont les écarts de positionnement purement rhétoriques et quels sont ceux concrets et significatifs.
Dans le cas du bipartisme de fait, comme aux USA par exemple, deux partis prétendent occuper à eux seuls tout le paysage politique. Démocrates et Républicains se prétendent très différents. Les premiers seraient la gauche ; Les seconds, la droite.
En pratique, comment vérifier des intentionnalités, des objectifs, des politiques, etc témoignant, par le constat de leurs exercices du pouvoir, d’identités politiques concrètement différentes ?
L’Irak pourrait a priori constituer un bon exemple : Un George Bush Républicain caractéristique du président fortement marqué à droite s’opposerait aux Démocrates eux marqués à gauche. Les partisans de droite déterminer à continuer la guerre tandis que ceux de gauche souhaitant y mettre un terme.
Seulement, en 1968, le président Lyndon Johnson était Démocrate et pour la poursuite de la guerre du Vietnam alors que Richard Nixon qui lui succédera était Républicain et pour l’application d’un plan de désengagement. Ce plan, impliquant la constitution d’une armée sud-vietnamienne et la stabilisation d’un état pro étasunien, ressemble beaucoup à celui actuellement soutenu par la récente majorité Démocrate au congrès.
« … Johnson renforce constamment l'effort de guerre entre 1965 et 1968, ce qui entraîne la mort de milliers de soldats américains, et peut-être 60 fois plus de soldats vietnamiens (les estimations vont de 500 000 à 4 000 000). En même temps, Johnson craint que la guerre ne détourne l'attention de son programme social, c’est pourquoi l'escalade militaire, bien que significative, n'est jamais suffisante pour faire pencher la balance sur le plan militaire. Cette approche est très mal vue par le Pentagone et les alliés des États-Unis au Viêt Nam du sud. La stratégie de Johnson est perçue par certains comme la cause de la défaite des Américains au Viêt Nam. La présidence de Johnson est très vite dominée par la guerre du Viêt Nam. Alors que de plus en plus de soldats américains meurent au Viêt Nam, la cote de popularité de Johnson diminue, particulièrement lorsqu’il est confronté aux manifestations étudiantes (« Hé, hé, LBJ, combien d’enfants as-tu tué aujourd’hui ? »). … » http://fr.wikipedia.org/wiki/Lyndon_Baines_Johnson
« … la « vietnamisation » de la Guerre du Viêt Nam : retrait progressif des troupes américaines du Viêt Nam en les remplaçant par des combattants sud-vietnamiens ;
Dans le cadre de la guerre du Viêt Nam, les bombardements sur le territoire du Cambodge neutre, puis le renversement du régime en place. …
… Le 30 juillet 1969, Nixon fait une visite surprise au Viêt Nam du Sud où il rencontre le président Nguyễn Văn Thiệu et le commandant en chef des forces armées américaines. La guerre se termine pendant sa présidence, mais après quatre années de bombardements massifs, de piétinements sur le terrain et par le retrait des troupes du Viêt Nam du Sud. … »
[url] http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Nixon[/url]
« … Richard Nixon est élu président et démarre à compter de janvier 1969 sa politique de lent désengagement de la guerre. Le but est d'aider progressivement le Sud à construire sa propre armée de sorte qu'il puisse poursuivre la guerre par lui-même. Cette politique devient la clé de voûte de la « doctrine Nixon ».
Appliquée au Viêt Nam, la doctrine devient la « vietnamisation » déjà effectuée par les Français dès 1949 avec la création d'un État vietnamien de Saïgon et son "Armée nationale" peu différent de l'État français de Vichy avec son Armée de l'intérieur en 1940-1945. Le but de la vietnamisation est de permettre à l'armée du Sud Viêt Nam de tenir de mieux en mieux contre le FNL et l'armée du Nord Viêt Nam, et surtout de ne plus faire subir autant de pertes à l'armée américaine. Cela doit aussi donner, selon le bon mot de Mr Kissinger, « l'intervalle nécessaire » au désengagement des troupes américaines. Les soldats du Sud Viêt Nam seront formés par les américains. … » http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_du_Vi%C3%AAt_Nam
Alors donc ?
Les divergences ne sont elles pas en fait simplement des postures verbales correspondant à des critiques circonstancielles de l’action d’un de ces deux partis lorsque celui-ci exerce le pouvoir par l’autre lorsque ce second se trouve dans l’opposition ?
L’un critique l’autre cycliquement. Et, aux grés des alternances, les inflexions de politiques s’effectuent : Celles-ci auraient de toute manière eut lieu mais se trouvent médiatisées comme traduisant des identités opposées gauche droite attribuées aux Républicains et aux Démocrates.
Cela simule le changement démocratique.
De là, une autre vision du paysage politique étasunien est de considérer ce bipartisme fondé sur des partis jumeaux qui, tenant à se distinguer autant que faire se peut par leurs postures et leurs rhétoriques, adhèrent aux mêmes intentionnalités et possèdent un attachement identique au libéralisme économique.
En France, ce danger de restriction démocratique à un bipartisme existe aussi. Les blocs centraux, PS, UDF et UMP encouragent le « vote utile » et se prétendent fédérateurs de tout l’espace politique. Ces trois partis formatent leurs discours à dessein. Leurs trois candidats respectifs appliqueraient concrètement en fait strictement la même politique de rupture vers le libéralisme économique se trouvant élu à la présidence de la république.
Re: gauche droite ?
Mouai...
pourquoi cet eternel quesiton de gauche droite.. comme s'il ne pouvait rien exister d'autre que deux poles opposés l'un a l'autre.. juste une preuve d'un manque d'ouvertur d'esprit.
Personnellemnet je n'ai pas de parties politiques que je soutient. Ceux qui me connaissent me considèrent comme anarchiste. Je prefere juste me dire apolitique, car je suis contre tout partie politique.
C'est vrai que je trouve stupide de vouloir a tout prix nous caser pour l'un ou l'aure des parties politique, et encore plus de voir, comme tu le souligen, les critiques fondre sur les candidats en disant qu'ils font de la politique de gauche alors qu'ils sont a droite, ou qu'ils font de la politique de droite alors qu'il sont a gauche.
Pour moi ces sections politiques ne devraient pas exister, et un homme politique devrais s'occuper aussi bien de social que d'économie ou environnement, car l'un n'est pas en contradiction de l'autre.
pourquoi cet eternel quesiton de gauche droite.. comme s'il ne pouvait rien exister d'autre que deux poles opposés l'un a l'autre.. juste une preuve d'un manque d'ouvertur d'esprit.
Personnellemnet je n'ai pas de parties politiques que je soutient. Ceux qui me connaissent me considèrent comme anarchiste. Je prefere juste me dire apolitique, car je suis contre tout partie politique.
C'est vrai que je trouve stupide de vouloir a tout prix nous caser pour l'un ou l'aure des parties politique, et encore plus de voir, comme tu le souligen, les critiques fondre sur les candidats en disant qu'ils font de la politique de gauche alors qu'ils sont a droite, ou qu'ils font de la politique de droite alors qu'il sont a gauche.
Pour moi ces sections politiques ne devraient pas exister, et un homme politique devrais s'occuper aussi bien de social que d'économie ou environnement, car l'un n'est pas en contradiction de l'autre.
Dernière édition par le Mar 30 Jan - 12:34, édité 1 fois

Regum VII- ****



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Re: gauche droite ?
Je suis d'accord avec Regum VII.
Le problème avec cette ligne, c'est qu'elle est linéaire
. J'ai des opinions variables qui sont soient à droite, soient à gauche, donc je ne peux pas vraiment dire où je me trouve.
Mais puisque la gauche est normalement associée au progressisme, je me situe plutôt à gauche. Mais pas trop. Disons centre gauche. Idéologiquement, je préfère la social-démocratie. C'est le mélange des meilleurs éléments des deux côtés. L'anarchisme semble intéressant, mais restera perpétuellement ce qu'il est aujourd'hui: une utopie.
En passant, je savais pas qu'on pouvait écrire en langue de bois sans être politicien. Bravo.
Le problème avec cette ligne, c'est qu'elle est linéaire
Mais puisque la gauche est normalement associée au progressisme, je me situe plutôt à gauche. Mais pas trop. Disons centre gauche. Idéologiquement, je préfère la social-démocratie. C'est le mélange des meilleurs éléments des deux côtés. L'anarchisme semble intéressant, mais restera perpétuellement ce qu'il est aujourd'hui: une utopie.
En passant, je savais pas qu'on pouvait écrire en langue de bois sans être politicien. Bravo.

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Re: gauche droite ?
rhaaa zut, j'ai un super topic, mais evidemment on a pô le droit de faire de pub et nininininia :p
Re: gauche droite ?
En France, les blocs centraux offrent trois choix de candidatures au travers du PS, de l'UDF et de l'UMP.
Les français peuvent donc choisir entre trois versions la façon dont la rupture vers le libéralisme économique sera appliquée en France.
Il s'agit du libéralisme économique rose, dit de gauche, du libéralisme économique orange, dit ni de gauche ni de droite et du libéralisme économique bleu, dit de droite.
Le marketing politique propose ainsi ces trois emballages du même produit.
De manière concrète, malgrès des discours très différents, les politiques mises en place seraient strictement les mêmes, à commencer par la remise en cause de la non ratification du Traité établissant une Constitution pour l'Europe. Ce n'est pas un hasard si le TCE n'est évoqué ni par le PS, ni par l'UDF ni par l'UMP ... Les français pourraient encore "mal voter" ...
Nota bene : L'on peut aussi choisir de voter pour soutenir une candidature non économiquement libérale.
Les français peuvent donc choisir entre trois versions la façon dont la rupture vers le libéralisme économique sera appliquée en France.
Il s'agit du libéralisme économique rose, dit de gauche, du libéralisme économique orange, dit ni de gauche ni de droite et du libéralisme économique bleu, dit de droite.
Le marketing politique propose ainsi ces trois emballages du même produit.
De manière concrète, malgrès des discours très différents, les politiques mises en place seraient strictement les mêmes, à commencer par la remise en cause de la non ratification du Traité établissant une Constitution pour l'Europe. Ce n'est pas un hasard si le TCE n'est évoqué ni par le PS, ni par l'UDF ni par l'UMP ... Les français pourraient encore "mal voter" ...
Nota bene : L'on peut aussi choisir de voter pour soutenir une candidature non économiquement libérale.
Re: gauche droite ?
C'est moi qui délire où tu l'as déjà placer là ?
Je ne comprend pas bien pourquoi tu nous a pondu (ou copier/coller) une intro pareille qui mélange un peu tout pour finalement arriver à rien alors que le passage ci-dessus suffisait pour lancer le sujet et par la même occasion donner ton avis.... M'enfin je m'égare.
Il est vrai que les différences sont minces entre l'ump et le ps (et donc l'udf qui veut prendre des deux cotés). Mais je ne pense pas que parler de "danger de restriction démocratique" soit juste. Car oui les trois pôles dominants sont quasi-identiques et véhiculent la même idéologie capitalistique et libérale (voire ultralibérale) et oui les médias accentuent cette vérité en créant un modèle de pensée unique qui consiste à glorifié l'économie de marché et donc les candidats porteurs de cette idée en ne parlant que d'eux, en leur permettant de dévellopper leurs idées et leur programme alors que ceux qui prône un autre systême se voient réduit au silence ou à des questions à la con lors des rares passages télés, radios ou en interview dans la presse. Des questions du genre "qui soutiendrez-vous?" ou "Pourquoi vous présenté alors qu'il y a d'autres candidats sur le même créneau ?" ou encore "ne pensez-vous pas que la multiplication de candidatures comme la votre va conduire les gens à disperser leurs votes et donc à créer un deuxième 21 avril ? " etc... Bref.
Mais ça a toujours été comme ça, donc le terme danger n'est pas approprié. Lors de toutes les présidentielles, la campagne ne se jouaient que sur deux axes principaus : droite et gauche. Et même si les messages véhiculés sont sensiblement identiques, ça donne au citoyen l'impression de contrôler sa vie, de décider de son avenir en votant pour tel ou tel, et ça amène un peu de "suspense" alors qu'au fond....
Dommage tout de même que les médias continuent de rejetter leurs responsabilités à propos du 21 avril 2002 et lobotomisent littéralement les citoyens en leur faisant croire que s'abstenir c'est donner des voies à le pen... C'est pas demain la veille que le vote blanc sera comptabilisé et par la même que le ras-le bol se fera entendre ailleurs que dans la rue...
Par rapport au TCE, il me semble que sarkozy veut en imposer un dès son élection... Que le ps n'en parle pas, rien d'étonnant à celà vu qu'ils étaient divisés sur la question lors du référendum (mélenchon, emmanuelli et montebourg étant les meneurs du non socialiste), ça les diviseraient à nouveau, ça créerait des remous dans l'électorat social-démocrate et vu la situation dans laquelle ils se trouvent, ce n'est pas ce qu'il y a de mieux à faire pour eux (d'autant que royal n'est pas la dernière pour glorifier l'économie de marché...).
Je ne pense vraiment pas que ce soit la raison, les enjeux n'étant pas les mêmes. Il ne faut pas oublier qu'il y a eu trois facteurs au rejet du TCE et non un seul. Et ces trois facteurs sont bien distincts : 1) le non anti-libéral (gauche, extrême gauche et altermondialistes), 2) le non anti-européen (droite et extrème droite), 3) le non protestataire (venant de celles et ceux qui n'ont pas saisi qu'il ne s'agissait pas d'une question nationale, qui n'ont même pas lu le TCE et qui ont juste voter non pour faire part au gouvernement raffarin de leur mécontentement). Ces trois facteurs émanent d'électorat bien différents ce qui fait qu'au final on arriverait au même résultat, pour cette raison je ne crois pas que le silence sur le TCE vienne de la peur de perdre des electeurs.
Et on peut aussi choisir de ne pas voter
En France, ce danger de restriction démocratique à un bipartisme existe aussi. Les blocs centraux, PS, UDF et UMP encouragent le « vote utile » et se prétendent fédérateurs de tout l’espace politique. Ces trois partis formatent leurs discours à dessein. Leurs trois candidats respectifs appliqueraient concrètement en fait strictement la même politique de rupture vers le libéralisme économique se trouvant élu à la présidence de la république.
Je ne comprend pas bien pourquoi tu nous a pondu (ou copier/coller) une intro pareille qui mélange un peu tout pour finalement arriver à rien alors que le passage ci-dessus suffisait pour lancer le sujet et par la même occasion donner ton avis.... M'enfin je m'égare.
Il est vrai que les différences sont minces entre l'ump et le ps (et donc l'udf qui veut prendre des deux cotés). Mais je ne pense pas que parler de "danger de restriction démocratique" soit juste. Car oui les trois pôles dominants sont quasi-identiques et véhiculent la même idéologie capitalistique et libérale (voire ultralibérale) et oui les médias accentuent cette vérité en créant un modèle de pensée unique qui consiste à glorifié l'économie de marché et donc les candidats porteurs de cette idée en ne parlant que d'eux, en leur permettant de dévellopper leurs idées et leur programme alors que ceux qui prône un autre systême se voient réduit au silence ou à des questions à la con lors des rares passages télés, radios ou en interview dans la presse. Des questions du genre "qui soutiendrez-vous?" ou "Pourquoi vous présenté alors qu'il y a d'autres candidats sur le même créneau ?" ou encore "ne pensez-vous pas que la multiplication de candidatures comme la votre va conduire les gens à disperser leurs votes et donc à créer un deuxième 21 avril ? " etc... Bref.
Mais ça a toujours été comme ça, donc le terme danger n'est pas approprié. Lors de toutes les présidentielles, la campagne ne se jouaient que sur deux axes principaus : droite et gauche. Et même si les messages véhiculés sont sensiblement identiques, ça donne au citoyen l'impression de contrôler sa vie, de décider de son avenir en votant pour tel ou tel, et ça amène un peu de "suspense" alors qu'au fond....
Dommage tout de même que les médias continuent de rejetter leurs responsabilités à propos du 21 avril 2002 et lobotomisent littéralement les citoyens en leur faisant croire que s'abstenir c'est donner des voies à le pen... C'est pas demain la veille que le vote blanc sera comptabilisé et par la même que le ras-le bol se fera entendre ailleurs que dans la rue...
Par rapport au TCE, il me semble que sarkozy veut en imposer un dès son élection... Que le ps n'en parle pas, rien d'étonnant à celà vu qu'ils étaient divisés sur la question lors du référendum (mélenchon, emmanuelli et montebourg étant les meneurs du non socialiste), ça les diviseraient à nouveau, ça créerait des remous dans l'électorat social-démocrate et vu la situation dans laquelle ils se trouvent, ce n'est pas ce qu'il y a de mieux à faire pour eux (d'autant que royal n'est pas la dernière pour glorifier l'économie de marché...).
Ce n'est pas un hasard si le TCE n'est évoqué ni par le PS, ni par l'UDF ni par l'UMP ... Les français pourraient encore "mal voter" ...
Je ne pense vraiment pas que ce soit la raison, les enjeux n'étant pas les mêmes. Il ne faut pas oublier qu'il y a eu trois facteurs au rejet du TCE et non un seul. Et ces trois facteurs sont bien distincts : 1) le non anti-libéral (gauche, extrême gauche et altermondialistes), 2) le non anti-européen (droite et extrème droite), 3) le non protestataire (venant de celles et ceux qui n'ont pas saisi qu'il ne s'agissait pas d'une question nationale, qui n'ont même pas lu le TCE et qui ont juste voter non pour faire part au gouvernement raffarin de leur mécontentement). Ces trois facteurs émanent d'électorat bien différents ce qui fait qu'au final on arriverait au même résultat, pour cette raison je ne crois pas que le silence sur le TCE vienne de la peur de perdre des electeurs.
L'on peut aussi choisir de voter pour soutenir une candidature non économiquement libérale.
Et on peut aussi choisir de ne pas voter

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par Noellina le Dim 28 Jan - 19:44
