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Discussion à propos du capital
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Discussion à propos du capital
Je propose une discussion en rapport au capital. Les capitaux se trouvent actuellement au centre de l’attention médiatique ; le capitalisme, ainsi objet de préoccupation, mérite d’être sujet d’interrogation : j’invite à discuter sur cette économie et sur sa rivale.
Les citoyens sont responsables de la vivacité démocratique, notamment en se déterminant et en votant. Or, la démocratie implique de choisir et choisir nécessite de connaître. C’est pourquoi il importe de parfois remettre en question ce que l’on pense savoir. Chacun possède une responsabilité à se tenir au fait de ce qu’il en est afin de participer de manière adéquate. Une crise économique résulte d’insuffisances conjoncturelles ou structurelles ; la résorber et prévenir de son retour pose la question de ses mécanismes : la problématique, même si celle-ci ne se réduit pas à cela, consiste à cerner les processus relatifs à la défaillance et à les solutionner.
Etes-vous favorable à une recapitalisation massive pas l’état ? Souhaitez-vous une intervention la plus faible possible de l’état ? Suggérez-vous une alternative au rôle actuel de l’état ? Toute analyse de la situation et toute proposition seront les bienvenues.
Les citoyens sont responsables de la vivacité démocratique, notamment en se déterminant et en votant. Or, la démocratie implique de choisir et choisir nécessite de connaître. C’est pourquoi il importe de parfois remettre en question ce que l’on pense savoir. Chacun possède une responsabilité à se tenir au fait de ce qu’il en est afin de participer de manière adéquate. Une crise économique résulte d’insuffisances conjoncturelles ou structurelles ; la résorber et prévenir de son retour pose la question de ses mécanismes : la problématique, même si celle-ci ne se réduit pas à cela, consiste à cerner les processus relatifs à la défaillance et à les solutionner.
Etes-vous favorable à une recapitalisation massive pas l’état ? Souhaitez-vous une intervention la plus faible possible de l’état ? Suggérez-vous une alternative au rôle actuel de l’état ? Toute analyse de la situation et toute proposition seront les bienvenues.
Re: Discussion à propos du capital
Hum y a pas beaucoup de réponse ici. Mais la discussion est aussi un peu complexe.
Donc je vais utiliser mes simples mots pour donner mon avis.
Tu dois surement parler de la crise financiere des surprime ou un truc comme ça (tres precis xD). On voit que le système ultra libéraliste à ses limites. La philosophie de "tout laisser passer" sans rien réguler. Patatra tout s'écroule... Mais ou tout le magot est parti
. Moi je me le demande encore
Hum la nationnalisation? Comment on va pouvoir faire cela... On sera dépasser par la concurrence. Les prix de l'état seront bien plus haut... On est pris dans un cercle vicieux... vous trouvez pas? On sait qu'on va etre surpasser, on sait que la mondialisation creuse l'écart des différentes classes mais on ne peut plus reculer sinon on se fera bouffer par la concurrence...
Hum si j'avais été à la place des présidents qui ont dénationalisé les entreprises, la cela est sur je ne l'aurais pas fait et j'aurais pu garder une certaine sécurité du capital l'"Etat".
Ah aussi, il faudra m'expliquer comment le président des E.U a pu prétendre ouvrir un plan de 700 milliard pour pallier a la crise alors que les E.U sont les pays les plus créditer...
Voila un texte un peu pele mele qui j'espere interpelera d'autres personnes plus calé que moi :p
Donc je vais utiliser mes simples mots pour donner mon avis.
Tu dois surement parler de la crise financiere des surprime ou un truc comme ça (tres precis xD). On voit que le système ultra libéraliste à ses limites. La philosophie de "tout laisser passer" sans rien réguler. Patatra tout s'écroule... Mais ou tout le magot est parti
Hum la nationnalisation? Comment on va pouvoir faire cela... On sera dépasser par la concurrence. Les prix de l'état seront bien plus haut... On est pris dans un cercle vicieux... vous trouvez pas? On sait qu'on va etre surpasser, on sait que la mondialisation creuse l'écart des différentes classes mais on ne peut plus reculer sinon on se fera bouffer par la concurrence...
Hum si j'avais été à la place des présidents qui ont dénationalisé les entreprises, la cela est sur je ne l'aurais pas fait et j'aurais pu garder une certaine sécurité du capital l'"Etat".
Ah aussi, il faudra m'expliquer comment le président des E.U a pu prétendre ouvrir un plan de 700 milliard pour pallier a la crise alors que les E.U sont les pays les plus créditer...
Voila un texte un peu pele mele qui j'espere interpelera d'autres personnes plus calé que moi :p
Re: Discussion à propos du capital
A l’issue de la crise de 1929, des dispositions furent prises pour sécuriser l’économie. C’est pourquoi les manifestations de la crise de 2008 ne sont pas toutes les mêmes.
Un système global d’assurances fut mis en place. Les particuliers, les entreprises et les banques doivent s’assurer. Les sociétés d’assurance doivent elles-mêmes se prémunir auprès d’assurances d’assurances, comme Fannie Mae et Freddie Mac, par exemple. A un échelon supérieur, des fonds d’états et des fonds fédéraux participent à la garantie de la solvabilité. Enfin, les réserves nationales et internationales chaperonnent l’ensemble.
Avant 1929, les activités financières et celles de dépôts étaient réalisées par les mêmes établissements. Les difficultés apparues dans les finances affectèrent rapidement le secteur des dépôts. Une plus grande spécialisation des banques prévient maintenant d’une contagion immédiate.
La crise de 1929 se déroula selon les étapes suivent :
1- Les entreprises surévaluent les prévisions de la consommation, investissent trop et deviennent insolvables. La crise est financière.
2- Les difficultés se généralisent rapidement à tous les domaines bancaires à cause de la mixité entre finances et dépôts.
3- Le krach boursier est soudain. La récession s’est substituée à la croissance. La dépression s’instaure durablement.
La crise de 2008 se déroule autrement :
1- Des crédits à haut facteur de risque sont contractés d’une façon beaucoup trop répandue. Il s’agit là aussi d’un surinvestissement aboutissant à l’insolvabilité. La crise est financière.
Mais, les verrous font barrage à la propagation de la crise dont l’ampleur s’accroît donc isolément, tout du moins dans les premiers temps. Les déposants ordinaires ne ressentent pas d’effet concernant leurs comptes. Le système global d’assurances limites les faillites en reportant les dettes jusqu’à l’échelon le plus élevé.
2- Un lent passage de la première étape à la troisième s’effectue.
3- Aucun vrai krach ne s’est produit mais une longue érosion boursière se poursuit. La croissance a faibli, s’est annulée et a laissé place à la récession. Le processus dépressif se trouvant enclenché, reste à savoir si le point de non retour de son emballement est déjà franchi.
Un système global d’assurances fut mis en place. Les particuliers, les entreprises et les banques doivent s’assurer. Les sociétés d’assurance doivent elles-mêmes se prémunir auprès d’assurances d’assurances, comme Fannie Mae et Freddie Mac, par exemple. A un échelon supérieur, des fonds d’états et des fonds fédéraux participent à la garantie de la solvabilité. Enfin, les réserves nationales et internationales chaperonnent l’ensemble.
Avant 1929, les activités financières et celles de dépôts étaient réalisées par les mêmes établissements. Les difficultés apparues dans les finances affectèrent rapidement le secteur des dépôts. Une plus grande spécialisation des banques prévient maintenant d’une contagion immédiate.
La crise de 1929 se déroula selon les étapes suivent :
1- Les entreprises surévaluent les prévisions de la consommation, investissent trop et deviennent insolvables. La crise est financière.
2- Les difficultés se généralisent rapidement à tous les domaines bancaires à cause de la mixité entre finances et dépôts.
3- Le krach boursier est soudain. La récession s’est substituée à la croissance. La dépression s’instaure durablement.
La crise de 2008 se déroule autrement :
1- Des crédits à haut facteur de risque sont contractés d’une façon beaucoup trop répandue. Il s’agit là aussi d’un surinvestissement aboutissant à l’insolvabilité. La crise est financière.
Mais, les verrous font barrage à la propagation de la crise dont l’ampleur s’accroît donc isolément, tout du moins dans les premiers temps. Les déposants ordinaires ne ressentent pas d’effet concernant leurs comptes. Le système global d’assurances limites les faillites en reportant les dettes jusqu’à l’échelon le plus élevé.
2- Un lent passage de la première étape à la troisième s’effectue.
3- Aucun vrai krach ne s’est produit mais une longue érosion boursière se poursuit. La croissance a faibli, s’est annulée et a laissé place à la récession. Le processus dépressif se trouvant enclenché, reste à savoir si le point de non retour de son emballement est déjà franchi.
Re: Discussion à propos du capital
Avant toute chose, il faudrait évaluer ce que représente vraiment pour l'économie une chute du CAC 40 sous 4500 points : cela le ramène au niveau de 1999 à une époque où la France n'était pas particulièrement misérable.
Ensuite, les 1.000 milliards du CAC 40 sont à comparer avec les 8.000 milliards que possèdent les Français. Et comme les pauvres préfèrent mettre leurs sous dans un studio à louer plutôt que d'acheter des actions, les 1% des ménages les plus riches doivent posséder la moitié des actions.
Donc quand le cac 40 s'effondre, ce sont d'abord les riches qui payent la note. Je ne vois donc pas pourquoi on devrait leur sauver la mise avec le produit des impôts.
Ensuite, les 1.000 milliards du CAC 40 sont à comparer avec les 8.000 milliards que possèdent les Français. Et comme les pauvres préfèrent mettre leurs sous dans un studio à louer plutôt que d'acheter des actions, les 1% des ménages les plus riches doivent posséder la moitié des actions.
Donc quand le cac 40 s'effondre, ce sont d'abord les riches qui payent la note. Je ne vois donc pas pourquoi on devrait leur sauver la mise avec le produit des impôts.
Re: Discussion à propos du capital
Je rappelle tout d’abord que les activités financières, d’une part, et celles de dépôts, d’autre part, sont deux domaines d’activités distincts. Les gouvernants actuels ont, de plus, pris la responsabilité de garantir les avoirs des déposants.
Les marchés boursiers suivent une tendance baissière soutenue mais restent relativement découplés du commerce marchand. Le taux de la récession est ce qui importe vraiment.
La situation est certes injuste puisque les citoyens lambda subissent les conséquences des actes d’une élite financière mais un désir immédiat et précipité de justice serait bien loin d’être constructif.
Lorsque les spéculateurs génèrent des plus-values, ils endossent ces revenus et en disposent pour leurs consommations propres. Ils viennent de générer de conséquentes moins-values sans assurer la solvabilité des pertes financières. Néanmoins, sanctionner les agents financiers de manière impulsive ne serait pas raisonnable : se comporter en faveur d’une vision à long terme reste le plus important.
Les dirigeants s’efforcent de stabiliser les activités financières, de résorber les créances, de juguler la récession et d’optimiser les conditions de relance. Un plan international va être mis en œuvre.
Il est souhaitable que se développe une résurgence progressiste mais la refondation structurelle de l’économie doit s’effectuer à moyennes et longues échéances : conserver ses habitudes du quotidien et notamment de consommation s’avère la meilleure attitude.
Les marchés boursiers suivent une tendance baissière soutenue mais restent relativement découplés du commerce marchand. Le taux de la récession est ce qui importe vraiment.
La situation est certes injuste puisque les citoyens lambda subissent les conséquences des actes d’une élite financière mais un désir immédiat et précipité de justice serait bien loin d’être constructif.
Lorsque les spéculateurs génèrent des plus-values, ils endossent ces revenus et en disposent pour leurs consommations propres. Ils viennent de générer de conséquentes moins-values sans assurer la solvabilité des pertes financières. Néanmoins, sanctionner les agents financiers de manière impulsive ne serait pas raisonnable : se comporter en faveur d’une vision à long terme reste le plus important.
Les dirigeants s’efforcent de stabiliser les activités financières, de résorber les créances, de juguler la récession et d’optimiser les conditions de relance. Un plan international va être mis en œuvre.
Il est souhaitable que se développe une résurgence progressiste mais la refondation structurelle de l’économie doit s’effectuer à moyennes et longues échéances : conserver ses habitudes du quotidien et notamment de consommation s’avère la meilleure attitude.

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par Noellina le Jeu 2 Oct - 0:12


