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Le suicide: la solution du desespoir
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Re: Le suicide: la solution du desespoir
Pour info, les psychiatre, c'est bac+11. A ne pas confondre avec les psychanalystes ou les psychologues, qui ne sont pas des médecins (ce qui ne les rend pas incompétents pour autant). Bon, parenthèse terminée.
A Willy_la_lou$$crazy. Sache qu'un psychiatre ne te soignera pas. Il t'aidera à te soigner toi-même. Ce qui cause tes troubles vient du plus profond de toi et résoudre les causes de ta dépression ne peut venir que de toi. Si un psy est bon, il saura te guider dans ta recherche et trouver les mots pour t'encourager lorsque ce sera difficile. Mais personne à part toi ne peut résoudre tes problèmes. Un psy est donc très utile si tu te donnes la peine de jouer le jeu. Mais si tu t'y refuses, il ne te servira effectivement à rien.
Au début, je ne voulais pas participer à ce débat, mais le sujet me tient tant à coeur que j'ai lu les 11 pages de ce topic et ai fini par avoir envie d'apporter mon modeste témoignage et de répondre à certains commentaires qui m'ont particulièrement marqué. J'aimerai donner une forme particulière à mon intervention, en partant du récit de mon vécu en y intercalant mes réactions par rapports à certains commentaires. J'espère que celà ne gênera pas la compréhension de ceux qui me liront.
J'ai bientôt 27 ans et je suis dépressif depuis la moitié de ma vie, soit depuis l'âge de 13 ans. Les raisons sont multiples et toutes ne sont pas élucidées.
Il faut comprendre qu'une dépression ne mène pas de suite à une tentative de suicide. Un suicide ne se fait jamais sur un coup de tête. C'est un long processus, un effondrement progressif, un cercle vicieux dans lequel on sombre progressivement. Tout au long de cette évolution, les souffrances morales augmentent. Celà n'empêche pas d'aimer la vie, d'avoir des moment de joie, d'apprécier sa famille ou ses amis. Mais plus le temps passe, plus la souffrance devient tellement grande qu'elle finit par prendre le pas sur les aspects positifs. On se replie sur soi-même, on se détache des autres, on perd progressivement espoir. D'ailleurs, on ne prend généralement conscience de cet état que lorsqu'il est déjà bien avancé. Et c'est lorsque la souffrance dépasse les joies, que l'espoir n'a plus de consistance que l'idée du suicide émerge.
Je ne dirai donc pas, comme certains l'ont fait, qu'il y a une différence entre ceux qui menacent de se suicider sans intention de le faire, ceux qui font des tentatives uniquement pour faire des appels à l'aide et ceux qui le font "sérieusement". Ce ne sont que des étapes d'un même processus.
Pour la même raison, je doute que, comme l'a raconté Weefels, son collègue s'est suicidé uniquement à cause de sa désillusion sentimentale. Je pense au contraire que cet évènement a été un déclencheur, la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Je ne dis pas qu'il n'a pas souffert de cette séparation, mais que c'est l'aboutissement d'une longue plongée dans la souffrance. Le fait que celle-ci n'ait pas été visible de l'extérieur ne veut pas dire qu'elle n'existait pas. Je transmets mes condoléances à Weefels et à la famille du défunt.
J'en profite pour remercier Brise les os, dont le témoignage à la page 4 est le plus juste, à mon avis, sur cette question.
A 13 ans, j'étais encore plus ou moins comme tous les garçons de mon âge. Je me bagarrais avec mes copains, sans méchanceté, mais sans se faire de cadeau. Lorsque ma dépression est apparue, j'ai commencé à me replier sur moi-même, à pleurer sans raison, à subir les combats sans me défendre. Les autres en ont bien profité et c'est devenu un calvaire. L'un d'eux, plus grand que les autres, s'amusait à les dresser contre moi pour me tabasser ou m'humilier. Il y a même eu une fille qui s'est amusée à me forcer à me mettre à genoux devant elle et une centaine d'élèves hilares. C'est une des expériences les plus traumatisantes de ma vie. Pendant deux ans, ils furent nombreux à me brimer ainsi. J'en ai eu mes premiers cheveux blancs avant même que ma moustache ne pousse. J'en étais venu à ne plus vouloir venir à l'école, terrifié que j'étais. Je n'en dormais plus la nuit, sauf les rares fois où je m'effondrais et où je faisais des cauchemars.
Et pourtant, je ne leur en veux pas. Il y a quelques années, je travaillais comme caissier dans un supermarché, et j'ai vu arriver celle qui m'avait humiliée. Elle ne m'a pas reconnu. Elle était maquillée comme une prostituée, habillée n'importe comment, et elle était venue acheter des bouteilles d'alcool premier prix. Elle en a même cassé une. C'est là que j'ai pris conscience que ceux qui martyrisent les autres le font parce qu'ils souffrent eux-mêmes. Je n'ai eu aucune colère envers elle, juste de la compassion.
Mais ceux à qui j'en veux, ce sont les professeurs et les surveillants, qui étaient parfaitement au courant des brimades que je subissais mais qui ont choisi de faire l'autruche. Eux n'ont aucune excuse (du moins, à ma connaissance).
Alors que j'étais très mince jusque là, j'ai pris énormément de poids. A 15 ans, je pesais 93 kilos. J'ai un peu perdu depuis, mais je ne suis jamais redevenu mince. Et celà n'a fait qu'empirer ma situation. Car le plus dur de toute ma vie est ma relation aux femmes. Pour séduire, il faut faire envie et non pitié. Et je préférais cent fois me faire tabasser que de voir leur regards condescendants posés sur moi. A tel point que j'ai passé des vacances entières à pleurer dans ma chambre en refusant de voir des amies car j'avais honte de leur montrer la personne hideuse que j'étais devenu.
C'est d'ailleurs à cette époque que j'ai surpris ma mère en train de faire l'amour avec son amant. Pendant 12 ans, je n'en ai rien dit à mon père, me faisant ainsi le complice involontaire des infidélités de ma mère. Je traine depuis cette époque un sentiment de culpabilité qui n'a fait que s'amplifier avec le temps.
Au lycée, j'étais accueilli par une ambiance d'enfer (au sens littéral): un garçon venait de se pendre sous un arbre du lycée et une fille s'était faite crever un oeil parce qu'elle avait refusé de faire une gâterie à une bande de voyous. Et les parents d'élèves se réunissaient en associations religieuses pour distribuer la Bible à la sortie de l'établissement et insulter ceux qui refusaient de la prendre. Et quel ne fut pas ma surprise lorsque j'appris que celui qui m'avait battu pendant tout le collège (le grand) était à nouveau dans ma classe. Il réussit à liguer contre moi toute une bande de voyous et ce fut une année noire de plus. Heureusement (pour moi), il arrêta sa scolarité à la fin de cette année.
Là, je fais encore une petite parenthèse pour dire ceci. Certains dans ce débat ne comprennent pas que l'on peut vouloir se suicider alors qu'on est dans un pays riche et que d'autres souffrent plus dans des pays du tiers-monde. Mais çà n'a rien à voir. Ce n'est pas la quantité de souffrance qui fait que l'on cherche à en finir, mais une longue usure, une destruction complète de son moral. Pour faire un parallèle avec la souffrance physique, une petite douleur lancinante mais de très longue durée peut tout aussi facilement briser un homme qu'une forte douleur. Lorsque la douleur est trop forte, le corps développe des protections pour l'atténuer, mais tant qu'elle ne dépasse pas un certain seuil, ces protections ne se mettent pas en place et l'usure fait son oeuvre. Donc, ce qui compte, ce n'est pas l'intensité de la douleur mais sa durée. Et c'est aussi valable dans le cas de la psychologie. On peut donc tout autant souffrir mentalement au chaud avec un frigo rempli que la faim au ventre sous une chaleur torride. Je ne dis pas çà pour dévaloriser la souffrance de ces personnes, mais pour faire comprendre qu'il est stupide de dévaloriser celle d'autres personnes sous prétexte qu'elles ne meurent pas de faim.
En seconde, j'ai enfin pu m'extérioriser par un moyen quelque peu original. Je ne tiens pas à faire l'apologie du cannabis, d'autant plus que c'est illégal, mais je tenais juste à préciser que c'est ce produit qui m'a quelque peu déshinibé et permis de me faire enfin des amis. A la fin du lycée et pendant ma période universitaire, la situation s'est améliorée. J'ai encore des insomnies, de l'embonpoint et un certain dégoût de la vie, mais je ne pense plus au suicide, du moins pas de manière aussi déterminée qu'avant.
Ceux qui m'ont lu jusqu'ici (je les admire
) se diront "oui, mais il nous raconte sa vie sans parler de tentative de suicide alors que c'est le sujet du débat". J'allais y venir. Je voulais clarifier le contexte pour que vous compreniez ce que je m'apprête à dire (et au passage faire une bonne séance d'égocentrisme, il suffit de voir le nombre de "je" dans ce post pour s'en convaincre).
A l'âge de 15 ans, peu avant ou peu après avoir surpris ma mère avec son amant, j'ai fait une tentative de suicide. J'ai pris un cutter et l'ai posé contre mon poignet, prêt à l'ouvrir d'un bon coup de lame. Mais j'ai alors entendu ma mère monter dans l'escalier et ai donc caché très vite mon attirail, séché mes larmes et fait comme si de rien n'était. Certains diront que ce n'est pas une vraie tentative de suicide, mais je les renvoie à ce que j'ai dit au sujet des classifications d'importance: qu'une tentative soit réelle ou feinte (si tant est qu'une personne dans une telle situation sache elle-même si elle ira jusqu'au bout), le fond du problème est pour moi le même et une tentative de suicide a une même gravité quelle que soit ce jusqu'où on est prêt à aller.
Plusieurs années plus tard, j'ai fini par en parler à ma mère. Elle s'est montrée très compréhensive, d'autant plus que je n'ai pas fait de lien dans mon discours entre ses infidélités et mon état. Mais, avec les meilleurs sentiments du monde, elle m'a dit la pire chose qu'une mère puisse dire à un enfant dépressif: "si tu te suicide, j'en mourrai". C'est de sa part une indéniable marque d'amour, mais celà m'a fait porter une responsabilité immense: je détenais sa vie entre mes mains. J'ai donc bien entendu décidé de ne plus jamais refaire de tentative de suicide.
Certains y verront une victoire de l'amour maternel sur la dépression, la victoire de la vie sur la mort, et toutes les c*nn*r**s du même acabit. Mais celà n'a fait qu'empirer ma situation. Je me retrouve dans une situation où je suis condamné à vivre, alors que la vie est pour moi une souffrance. Je suis condamné à souffrir toute ma vie durant. Et en silence, car je ne veux pas faire souffrir ma mère en lui expliquant ce que je suis en train d'écrire.
J'en suis arrivé à une situation telle que je développe une animosité envers ma mère. Ce n'est pas que je ne l'aime pas. Je l'adore. Elle est celle que j'aime par-dessus tout. Mais cet amour n'empêche pas l'animosité: les deux se cotoient. Je peux vous sembler être un fils indigne, ou avoir une mère indigne, mais que ceux qui pensent celà comprennent que nos deux comportements (ses aventures et mon animosité) sont tous deux nés d'une souffrance. Et nos souffrances respectives se renforcent mutuellement.
D'ailleurs, l'aggravement de ma situation se traduit par d'autres biais. Avec ma dernière petite amie, j'ai eu pendant toute notre relation (18 mois) des problèmes récurrents d'érection et j'étais incapable d'être amoureux d'elle. Depuis, j'ai tellement peur que çà m'arrive à nouveau que j'angoisse à chaque fois qu'une fille me plaît. Je ne cherche pas à me plaindre ou à me faire plaindre, mais à montrer que, parfois, le remède peut être pire que le mal. Je ne cherche pas non plus à faire l'apologie du suicide ni encourager qui que ce soit à le faire, juste à montrer que le droit de mourir est légitime et que si une personne est déterminée à le faire, on peut tenter de la convaincre du contraire mais ni l'en empêcher ni lui reprocher son choix.
Pour finir ce très long message (désolé de vous faire ainsi perdre votre temps), j'aimerai réagir sur les interventions de Roadhog. Même si je ne partage pas son avis, je respecte son vécu et comprend qu'il en soit arrivé à penser ainsi. Mais j'aimerai lui poser une question:
Roadhog, tu dis (j'espère que çà ne te dérange pas que je te tutoie) que la seule situation où tu es d'accord avec une personne qui souhaite la mort, c'est si elle a une maladie incurable ou est dans un état de souffrance terrible (car j'imagine que tu inclus, par exemple, les grands brûlés). Dans ce cas, l'euthanasie est un moyen de mettre un terme à leurs souffrances, qui sont irrémédiables. Pourtant, les souffrances mentales peuvent être tout aussi terribles que les souffrances physiques, et faire vivre jusqu'à la mort un véritable calvaire. Dans ce cas, pourquoi serait-ce moins oeuvre de compassion que d'abréger les souffrances mentales que de le faire pour les souffrances physiques?
Tu me répondras, je pense, qu'une personne dépressive peut toujours s'en sortir. Mais on sait bien que de nombreuses personnes trainent toute leur vie leur dépression. Plusieurs personnes participant à ce débat en sont la preuve. Alors trouves-tu juste de considérer comme lâche une personne qui ne souhaite plus souffrir mentalement alors que tu trouves normal un même raisonnement chez une personne qui souffre physiquement? Lorsqu'une personne est dans le coma, il y a toujours une chance que la personne se réveille un jour. Mais il y a aussi tellement de risques qu'elle reste dans le même état toute sa vie que le débat se pose régulièrement dans le milieu médical (et de plus en plus chez le grand public). Si tu acceptes l'euthanasie dans ce cas (ce que je suppose vu tes commentaires; corrige-moi si je me trompe), pourquoi ne pas l'accepter dans le cas des suicidaires, d'autant plus que l'avis des intéressés est dans ce cas exprimé?
A Willy_la_lou$$crazy. Sache qu'un psychiatre ne te soignera pas. Il t'aidera à te soigner toi-même. Ce qui cause tes troubles vient du plus profond de toi et résoudre les causes de ta dépression ne peut venir que de toi. Si un psy est bon, il saura te guider dans ta recherche et trouver les mots pour t'encourager lorsque ce sera difficile. Mais personne à part toi ne peut résoudre tes problèmes. Un psy est donc très utile si tu te donnes la peine de jouer le jeu. Mais si tu t'y refuses, il ne te servira effectivement à rien.
Au début, je ne voulais pas participer à ce débat, mais le sujet me tient tant à coeur que j'ai lu les 11 pages de ce topic et ai fini par avoir envie d'apporter mon modeste témoignage et de répondre à certains commentaires qui m'ont particulièrement marqué. J'aimerai donner une forme particulière à mon intervention, en partant du récit de mon vécu en y intercalant mes réactions par rapports à certains commentaires. J'espère que celà ne gênera pas la compréhension de ceux qui me liront.
J'ai bientôt 27 ans et je suis dépressif depuis la moitié de ma vie, soit depuis l'âge de 13 ans. Les raisons sont multiples et toutes ne sont pas élucidées.
Il faut comprendre qu'une dépression ne mène pas de suite à une tentative de suicide. Un suicide ne se fait jamais sur un coup de tête. C'est un long processus, un effondrement progressif, un cercle vicieux dans lequel on sombre progressivement. Tout au long de cette évolution, les souffrances morales augmentent. Celà n'empêche pas d'aimer la vie, d'avoir des moment de joie, d'apprécier sa famille ou ses amis. Mais plus le temps passe, plus la souffrance devient tellement grande qu'elle finit par prendre le pas sur les aspects positifs. On se replie sur soi-même, on se détache des autres, on perd progressivement espoir. D'ailleurs, on ne prend généralement conscience de cet état que lorsqu'il est déjà bien avancé. Et c'est lorsque la souffrance dépasse les joies, que l'espoir n'a plus de consistance que l'idée du suicide émerge.
Je ne dirai donc pas, comme certains l'ont fait, qu'il y a une différence entre ceux qui menacent de se suicider sans intention de le faire, ceux qui font des tentatives uniquement pour faire des appels à l'aide et ceux qui le font "sérieusement". Ce ne sont que des étapes d'un même processus.
Pour la même raison, je doute que, comme l'a raconté Weefels, son collègue s'est suicidé uniquement à cause de sa désillusion sentimentale. Je pense au contraire que cet évènement a été un déclencheur, la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Je ne dis pas qu'il n'a pas souffert de cette séparation, mais que c'est l'aboutissement d'une longue plongée dans la souffrance. Le fait que celle-ci n'ait pas été visible de l'extérieur ne veut pas dire qu'elle n'existait pas. Je transmets mes condoléances à Weefels et à la famille du défunt.
J'en profite pour remercier Brise les os, dont le témoignage à la page 4 est le plus juste, à mon avis, sur cette question.
A 13 ans, j'étais encore plus ou moins comme tous les garçons de mon âge. Je me bagarrais avec mes copains, sans méchanceté, mais sans se faire de cadeau. Lorsque ma dépression est apparue, j'ai commencé à me replier sur moi-même, à pleurer sans raison, à subir les combats sans me défendre. Les autres en ont bien profité et c'est devenu un calvaire. L'un d'eux, plus grand que les autres, s'amusait à les dresser contre moi pour me tabasser ou m'humilier. Il y a même eu une fille qui s'est amusée à me forcer à me mettre à genoux devant elle et une centaine d'élèves hilares. C'est une des expériences les plus traumatisantes de ma vie. Pendant deux ans, ils furent nombreux à me brimer ainsi. J'en ai eu mes premiers cheveux blancs avant même que ma moustache ne pousse. J'en étais venu à ne plus vouloir venir à l'école, terrifié que j'étais. Je n'en dormais plus la nuit, sauf les rares fois où je m'effondrais et où je faisais des cauchemars.
Et pourtant, je ne leur en veux pas. Il y a quelques années, je travaillais comme caissier dans un supermarché, et j'ai vu arriver celle qui m'avait humiliée. Elle ne m'a pas reconnu. Elle était maquillée comme une prostituée, habillée n'importe comment, et elle était venue acheter des bouteilles d'alcool premier prix. Elle en a même cassé une. C'est là que j'ai pris conscience que ceux qui martyrisent les autres le font parce qu'ils souffrent eux-mêmes. Je n'ai eu aucune colère envers elle, juste de la compassion.
Mais ceux à qui j'en veux, ce sont les professeurs et les surveillants, qui étaient parfaitement au courant des brimades que je subissais mais qui ont choisi de faire l'autruche. Eux n'ont aucune excuse (du moins, à ma connaissance).
Alors que j'étais très mince jusque là, j'ai pris énormément de poids. A 15 ans, je pesais 93 kilos. J'ai un peu perdu depuis, mais je ne suis jamais redevenu mince. Et celà n'a fait qu'empirer ma situation. Car le plus dur de toute ma vie est ma relation aux femmes. Pour séduire, il faut faire envie et non pitié. Et je préférais cent fois me faire tabasser que de voir leur regards condescendants posés sur moi. A tel point que j'ai passé des vacances entières à pleurer dans ma chambre en refusant de voir des amies car j'avais honte de leur montrer la personne hideuse que j'étais devenu.
C'est d'ailleurs à cette époque que j'ai surpris ma mère en train de faire l'amour avec son amant. Pendant 12 ans, je n'en ai rien dit à mon père, me faisant ainsi le complice involontaire des infidélités de ma mère. Je traine depuis cette époque un sentiment de culpabilité qui n'a fait que s'amplifier avec le temps.
Au lycée, j'étais accueilli par une ambiance d'enfer (au sens littéral): un garçon venait de se pendre sous un arbre du lycée et une fille s'était faite crever un oeil parce qu'elle avait refusé de faire une gâterie à une bande de voyous. Et les parents d'élèves se réunissaient en associations religieuses pour distribuer la Bible à la sortie de l'établissement et insulter ceux qui refusaient de la prendre. Et quel ne fut pas ma surprise lorsque j'appris que celui qui m'avait battu pendant tout le collège (le grand) était à nouveau dans ma classe. Il réussit à liguer contre moi toute une bande de voyous et ce fut une année noire de plus. Heureusement (pour moi), il arrêta sa scolarité à la fin de cette année.
Là, je fais encore une petite parenthèse pour dire ceci. Certains dans ce débat ne comprennent pas que l'on peut vouloir se suicider alors qu'on est dans un pays riche et que d'autres souffrent plus dans des pays du tiers-monde. Mais çà n'a rien à voir. Ce n'est pas la quantité de souffrance qui fait que l'on cherche à en finir, mais une longue usure, une destruction complète de son moral. Pour faire un parallèle avec la souffrance physique, une petite douleur lancinante mais de très longue durée peut tout aussi facilement briser un homme qu'une forte douleur. Lorsque la douleur est trop forte, le corps développe des protections pour l'atténuer, mais tant qu'elle ne dépasse pas un certain seuil, ces protections ne se mettent pas en place et l'usure fait son oeuvre. Donc, ce qui compte, ce n'est pas l'intensité de la douleur mais sa durée. Et c'est aussi valable dans le cas de la psychologie. On peut donc tout autant souffrir mentalement au chaud avec un frigo rempli que la faim au ventre sous une chaleur torride. Je ne dis pas çà pour dévaloriser la souffrance de ces personnes, mais pour faire comprendre qu'il est stupide de dévaloriser celle d'autres personnes sous prétexte qu'elles ne meurent pas de faim.
En seconde, j'ai enfin pu m'extérioriser par un moyen quelque peu original. Je ne tiens pas à faire l'apologie du cannabis, d'autant plus que c'est illégal, mais je tenais juste à préciser que c'est ce produit qui m'a quelque peu déshinibé et permis de me faire enfin des amis. A la fin du lycée et pendant ma période universitaire, la situation s'est améliorée. J'ai encore des insomnies, de l'embonpoint et un certain dégoût de la vie, mais je ne pense plus au suicide, du moins pas de manière aussi déterminée qu'avant.
Ceux qui m'ont lu jusqu'ici (je les admire
A l'âge de 15 ans, peu avant ou peu après avoir surpris ma mère avec son amant, j'ai fait une tentative de suicide. J'ai pris un cutter et l'ai posé contre mon poignet, prêt à l'ouvrir d'un bon coup de lame. Mais j'ai alors entendu ma mère monter dans l'escalier et ai donc caché très vite mon attirail, séché mes larmes et fait comme si de rien n'était. Certains diront que ce n'est pas une vraie tentative de suicide, mais je les renvoie à ce que j'ai dit au sujet des classifications d'importance: qu'une tentative soit réelle ou feinte (si tant est qu'une personne dans une telle situation sache elle-même si elle ira jusqu'au bout), le fond du problème est pour moi le même et une tentative de suicide a une même gravité quelle que soit ce jusqu'où on est prêt à aller.
Plusieurs années plus tard, j'ai fini par en parler à ma mère. Elle s'est montrée très compréhensive, d'autant plus que je n'ai pas fait de lien dans mon discours entre ses infidélités et mon état. Mais, avec les meilleurs sentiments du monde, elle m'a dit la pire chose qu'une mère puisse dire à un enfant dépressif: "si tu te suicide, j'en mourrai". C'est de sa part une indéniable marque d'amour, mais celà m'a fait porter une responsabilité immense: je détenais sa vie entre mes mains. J'ai donc bien entendu décidé de ne plus jamais refaire de tentative de suicide.
Certains y verront une victoire de l'amour maternel sur la dépression, la victoire de la vie sur la mort, et toutes les c*nn*r**s du même acabit. Mais celà n'a fait qu'empirer ma situation. Je me retrouve dans une situation où je suis condamné à vivre, alors que la vie est pour moi une souffrance. Je suis condamné à souffrir toute ma vie durant. Et en silence, car je ne veux pas faire souffrir ma mère en lui expliquant ce que je suis en train d'écrire.
J'en suis arrivé à une situation telle que je développe une animosité envers ma mère. Ce n'est pas que je ne l'aime pas. Je l'adore. Elle est celle que j'aime par-dessus tout. Mais cet amour n'empêche pas l'animosité: les deux se cotoient. Je peux vous sembler être un fils indigne, ou avoir une mère indigne, mais que ceux qui pensent celà comprennent que nos deux comportements (ses aventures et mon animosité) sont tous deux nés d'une souffrance. Et nos souffrances respectives se renforcent mutuellement.
D'ailleurs, l'aggravement de ma situation se traduit par d'autres biais. Avec ma dernière petite amie, j'ai eu pendant toute notre relation (18 mois) des problèmes récurrents d'érection et j'étais incapable d'être amoureux d'elle. Depuis, j'ai tellement peur que çà m'arrive à nouveau que j'angoisse à chaque fois qu'une fille me plaît. Je ne cherche pas à me plaindre ou à me faire plaindre, mais à montrer que, parfois, le remède peut être pire que le mal. Je ne cherche pas non plus à faire l'apologie du suicide ni encourager qui que ce soit à le faire, juste à montrer que le droit de mourir est légitime et que si une personne est déterminée à le faire, on peut tenter de la convaincre du contraire mais ni l'en empêcher ni lui reprocher son choix.
Pour finir ce très long message (désolé de vous faire ainsi perdre votre temps), j'aimerai réagir sur les interventions de Roadhog. Même si je ne partage pas son avis, je respecte son vécu et comprend qu'il en soit arrivé à penser ainsi. Mais j'aimerai lui poser une question:
Roadhog, tu dis (j'espère que çà ne te dérange pas que je te tutoie) que la seule situation où tu es d'accord avec une personne qui souhaite la mort, c'est si elle a une maladie incurable ou est dans un état de souffrance terrible (car j'imagine que tu inclus, par exemple, les grands brûlés). Dans ce cas, l'euthanasie est un moyen de mettre un terme à leurs souffrances, qui sont irrémédiables. Pourtant, les souffrances mentales peuvent être tout aussi terribles que les souffrances physiques, et faire vivre jusqu'à la mort un véritable calvaire. Dans ce cas, pourquoi serait-ce moins oeuvre de compassion que d'abréger les souffrances mentales que de le faire pour les souffrances physiques?
Tu me répondras, je pense, qu'une personne dépressive peut toujours s'en sortir. Mais on sait bien que de nombreuses personnes trainent toute leur vie leur dépression. Plusieurs personnes participant à ce débat en sont la preuve. Alors trouves-tu juste de considérer comme lâche une personne qui ne souhaite plus souffrir mentalement alors que tu trouves normal un même raisonnement chez une personne qui souffre physiquement? Lorsqu'une personne est dans le coma, il y a toujours une chance que la personne se réveille un jour. Mais il y a aussi tellement de risques qu'elle reste dans le même état toute sa vie que le débat se pose régulièrement dans le milieu médical (et de plus en plus chez le grand public). Si tu acceptes l'euthanasie dans ce cas (ce que je suppose vu tes commentaires; corrige-moi si je me trompe), pourquoi ne pas l'accepter dans le cas des suicidaires, d'autant plus que l'avis des intéressés est dans ce cas exprimé?
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Mais il reste toujours de l'espoir, faut espérer, vouloir voir ce que la vie nous réserve par la suite. Je sais bien que toutes les personnes réagissent différemment aux choses, mais pourquoi ne pas vouloir tenter d'aller plus loin?
Qu'on ne me dise pas que je ne connais pas tout ça. Ma pire crainte est d'être abandonné par les gens, parce que j'ai souvent été abandonné. Quand je me lis à quelqu'un, j'ai toujours peur que cette personne me mente, et je me lis trop fort et trop rapidement. Pourquoi? Pour ensuite voir que la personne se fout de moi ou alors que je suis une personne normal à ses yeux alors que j'ai cherché bien plus. On m'a souvent dit que j'étais con, je ne sais pas pourquoi, les gens n'ont pas envie de me connaître. Je m'entendais avec trois personnes de ma classe l'année dernière, on me dit souvent que les gens se foutent de ma gueule, et je les entend derrière parler sur moi. La vie que que ma grand mère chez qui j'allais tous les jours depuis que je suis au CP jusqu'à l'année ait un gros problème au niveau du cerveau. Heureusement elle s'en est sorti, mais elle a des problèmes de mémoire. J'ai souvent été la cible de moqueries publiques, pas forcément d'horribles moqueries, mais toujours d'horribles rires de groupes sur moi, même de grands amis. Parce que je n'ai jamais rien fait, jamais rien répondu. J'ai un certain self contrôle, et j'ai bien de la chance. Sans compter le nombre infini de petites critiques qu'on me lance chaque jour et de la part de nombreuses personnes. C'est encore plus horribles quand c'est de la part de ses meilleurs amis. D'ailleurs je me suis embrouillé définitivement avec mon meilleur ami il y a deux ans, j'ai toujours pas retrouvé une personne comme lui. Je cherche un refuge chez quelqu'un, mais je n'en trouve pas. J'ai pleuré de nombreuses fois dans mon coin sans que personne ne le sache, pour différentes de ces raisons. Mon père trouve que je ne fais rien de bien, ma mère me crie constement dessus et mon frère ne m'adresse la parole qu'une fois par jour pour m'insulter, j'en ai beaucoup souffert et beaucoup pleuré, même devant le regard de mes parents qui ne comprenaient pas et riaient quand je pleurais parce que mon frère était égoïste avec moi... Il y a un autre problème encore que je n'exposerai pas ici et qui gâchera sans doute le restant de ma vie. Sans compter que je ne vois presque plus mes meilleurs amis, et que je me fais harceler par des gens de ma classe même quand je suis tranquillement sur MSN qui trouvent mon adresses et viennent se foutre de ma gueule... Je ne vous ai pas non plus dis que j'ai des centres d'intérêt qui n'intéressent presque personne et que je ne peux partager avec... personne. Je saute de nombreuses choses. Le mieux serait que je raconte en détail ma vie, mais ce serait vraiment trop long de relater toutes les misères (qui me poursuivent d'ailleurs)!
Mais je ne sais pas pourquoi, l'idée de me suicider ne me viendrait jamais à l'esprit. Si comme tu le dis Pouyss ça vient progressivement, alors peut-être que je l'aurai, mais j'ai peur, je voudrai jamais me suicider pour le moment. J'ai peur de la mort.
Cependant, en y réfléchissant, je crois que j'ai trouvé des points d'attache à ce monde. L'art en tous genre, et surtout le cirque contemporain. Je veux devenir un grand artiste. L'écriture aussi, je veux devenir écrivain. Mon monde à moi et mon forum. Ma tante avec qui je partage l'art en général et mon chat. Mais ce qui est certain, c'est que si je perdais ma tante, je perdrais l'expression scénique puisque c'est elle qui me permet de jouer. Et là, je sais pas ce que je ferai. En fait je crois que c'est vraiment mon point d'attache. Ma tante et l'art. Voilà, merci marraine, heureusement que tu es là.
Alors ce que je conseille à tous ceux qui ont des problèmes, trouvez vous un point d'attache principal et quelques autres autours. Même si ça prend du temps, passer votre vie à le chercher, et vous finirez par le trouver. Mais tentez de garder espoir. Ce monde est tellement triste qu'il ne faut pas le rendre d'avantage.
(Moi? j'ai écris ce pavé? Nan xD)
Qu'on ne me dise pas que je ne connais pas tout ça. Ma pire crainte est d'être abandonné par les gens, parce que j'ai souvent été abandonné. Quand je me lis à quelqu'un, j'ai toujours peur que cette personne me mente, et je me lis trop fort et trop rapidement. Pourquoi? Pour ensuite voir que la personne se fout de moi ou alors que je suis une personne normal à ses yeux alors que j'ai cherché bien plus. On m'a souvent dit que j'étais con, je ne sais pas pourquoi, les gens n'ont pas envie de me connaître. Je m'entendais avec trois personnes de ma classe l'année dernière, on me dit souvent que les gens se foutent de ma gueule, et je les entend derrière parler sur moi. La vie que que ma grand mère chez qui j'allais tous les jours depuis que je suis au CP jusqu'à l'année ait un gros problème au niveau du cerveau. Heureusement elle s'en est sorti, mais elle a des problèmes de mémoire. J'ai souvent été la cible de moqueries publiques, pas forcément d'horribles moqueries, mais toujours d'horribles rires de groupes sur moi, même de grands amis. Parce que je n'ai jamais rien fait, jamais rien répondu. J'ai un certain self contrôle, et j'ai bien de la chance. Sans compter le nombre infini de petites critiques qu'on me lance chaque jour et de la part de nombreuses personnes. C'est encore plus horribles quand c'est de la part de ses meilleurs amis. D'ailleurs je me suis embrouillé définitivement avec mon meilleur ami il y a deux ans, j'ai toujours pas retrouvé une personne comme lui. Je cherche un refuge chez quelqu'un, mais je n'en trouve pas. J'ai pleuré de nombreuses fois dans mon coin sans que personne ne le sache, pour différentes de ces raisons. Mon père trouve que je ne fais rien de bien, ma mère me crie constement dessus et mon frère ne m'adresse la parole qu'une fois par jour pour m'insulter, j'en ai beaucoup souffert et beaucoup pleuré, même devant le regard de mes parents qui ne comprenaient pas et riaient quand je pleurais parce que mon frère était égoïste avec moi... Il y a un autre problème encore que je n'exposerai pas ici et qui gâchera sans doute le restant de ma vie. Sans compter que je ne vois presque plus mes meilleurs amis, et que je me fais harceler par des gens de ma classe même quand je suis tranquillement sur MSN qui trouvent mon adresses et viennent se foutre de ma gueule... Je ne vous ai pas non plus dis que j'ai des centres d'intérêt qui n'intéressent presque personne et que je ne peux partager avec... personne. Je saute de nombreuses choses. Le mieux serait que je raconte en détail ma vie, mais ce serait vraiment trop long de relater toutes les misères (qui me poursuivent d'ailleurs)!
Mais je ne sais pas pourquoi, l'idée de me suicider ne me viendrait jamais à l'esprit. Si comme tu le dis Pouyss ça vient progressivement, alors peut-être que je l'aurai, mais j'ai peur, je voudrai jamais me suicider pour le moment. J'ai peur de la mort.
Cependant, en y réfléchissant, je crois que j'ai trouvé des points d'attache à ce monde. L'art en tous genre, et surtout le cirque contemporain. Je veux devenir un grand artiste. L'écriture aussi, je veux devenir écrivain. Mon monde à moi et mon forum. Ma tante avec qui je partage l'art en général et mon chat. Mais ce qui est certain, c'est que si je perdais ma tante, je perdrais l'expression scénique puisque c'est elle qui me permet de jouer. Et là, je sais pas ce que je ferai. En fait je crois que c'est vraiment mon point d'attache. Ma tante et l'art. Voilà, merci marraine, heureusement que tu es là.
Alors ce que je conseille à tous ceux qui ont des problèmes, trouvez vous un point d'attache principal et quelques autres autours. Même si ça prend du temps, passer votre vie à le chercher, et vous finirez par le trouver. Mais tentez de garder espoir. Ce monde est tellement triste qu'il ne faut pas le rendre d'avantage.
(Moi? j'ai écris ce pavé? Nan xD)
Re: Le suicide: la solution du desespoir
RPG magique a écrit:Mais il reste toujours de l'espoir, faut espérer, vouloir voir ce que la vie nous réserve par la suite. Je sais bien que toutes les personnes réagissent différemment aux choses, mais pourquoi ne pas vouloir tenter d'aller plus loin?
Oui, mais de l'espoir en quoi? Ton témoignage le montre bien: pour qu'il y ait espoir, il faut une passion, quelque chose auquel se rattacher. Dans ton cas, c'est le cirque, l'écriture, ta grand-mère... Et moi aussi, j'ai fini par me trouver des choses à aimer, des objectifs à atteindre, des raisons d'espérer. Mais lorsqu'on est au fond du trou, au plus fort de sa dépression, on n'a plus goût à rien. Dans une telle situation, rien ne te donne espoir. Il y a des gens qui arrivent à remonter la pente parce qu'ils ont la chance de se trouver des raisons d'espérer, mais ce n'est pas le cas de tout le monde...
Qu'on ne me dise pas que je ne connais pas tout ça. [...] Je saute de nombreuses choses. Le mieux serait que je raconte en détail ma vie, mais ce serait vraiment trop long de relater toutes les misères (qui me poursuivent d'ailleurs)!
Ton témoignage est poignant. En te lisant, on sent bien que tu as besoin de vider ton sac. Si je peux me permettre de te donner un conseil vis-à-vis de ceux qui te font du mal, le voici: ne leur donne aucune satisfaction. Ne leur montre pas que tu souffres. Au contraire, prends-le avec humour. Celà ne t'empêchera pas de souffrir et ne résolvera pas tes problèmes mais il n'auront plus de plaisir à te brimer. L'humour est une arme trop souvent sous-estimée, qui marque une grande force intérieure face à ceux dont la force n'est que superficielle.
Personnellement, j'ai appris à user de cet art de telle manière que quelques mots me suffisent à faire taire même les plus fiers. Peu importe qu'ils soient plus nombreux que toi, une simple répartie peut les toucher bien plus profondément que toutes les moqueries qu'ils te lancent.
Et si tu veux mieux comprendre pourquoi ils s'en prennent à toi, je te recommande la lecture de ce lien: René Girard (Wikipedia).
Mais je ne sais pas pourquoi, l'idée de me suicider ne me viendrait jamais à l'esprit. Si comme tu le dis Pouyss ça vient progressivement, alors peut-être que je l'aurai, mais j'ai peur, je voudrai jamais me suicider pour le moment. J'ai peur de la mort.
Je suis sûr que çà ne t'arrivera pas. Tu as pris conscience de ton mal avant que celui-ci ne te consume. La prise de conscience est l'étape la plus difficile d'une dépression, et c'est souvent parce qu'elle arrive trop tard qu'elle nous dévore.
Cependant, en y réfléchissant, je crois que j'ai trouvé des points d'attache à ce monde. L'art en tous genre, et surtout le cirque contemporain. Je veux devenir un grand artiste. L'écriture aussi, je veux devenir écrivain. Mon monde à moi et mon forum. Ma tante avec qui je partage l'art en général et mon chat. Mais ce qui est certain, c'est que si je perdais ma tante, je perdrais l'expression scénique puisque c'est elle qui me permet de jouer. Et là, je sais pas ce que je ferai. En fait je crois que c'est vraiment mon point d'attache. Ma tante et l'art. Voilà, merci marraine, heureusement que tu es là.
J'ai un peu parcouru ton forum et il dénote chez toi d'un vrai talent créatif. Pourquoi ne pas fusionner tes passions pour en faire quelque chose de particulièrement original? Je pense à des spectacles où tu pourrais mêler récits de ton crû et numéros de cirque dans une ambiance féérique. Une sorte de spectacle à thème où l'ambiance visuelle et sonore seraient mêlés. Ce n'est qu'une idée en l'air et je ne connais pas tes parents, mais je pense que si tu leur montrait tout ce que ta créativité et ta sensibilité peuvent donner, tu pourrais gagner leur estime ou en tout cas leur exprimer ce que tu ne peux pas dire avec des mots.
Alors ce que je conseille à tous ceux qui ont des problèmes, trouvez vous un point d'attache principal et quelques autres autours. Même si ça prend du temps, passer votre vie à le chercher, et vous finirez par le trouver. Mais tentez de garder espoir. Ce monde est tellement triste qu'il ne faut pas le rendre d'avantage.
Je n'irai pas jusqu'à dire qu'on finit obligatoirement par se trouver des passions, mais je suis d'accord avec toi pour dire que c'est ce qui permet de s'en sortir.
(Moi? j'ai écris ce pavé? Nan xD)
Ben oui, quand on a vide son sac, on ne le fait pas à moitié.
Re: Le suicide: la solution du desespoir
jean-louis13 a écrit:Miss F a écrit:Personnellement, si je perdais l'homme que j'aime le plus au monde, je ne sais pas du tout comment je réagirais. Ce serait peut-être pour moi la seule raison valable de mourir... Vivre sans la personne qui est notre bouffée d'oxygène, la seule chose qui nous rattache à la vie, qui nous éloigne de la folie... Je crois que si je le perdais, je pourrais me tuer. Oui. Pas par lâcheté, non, mais pour être réunis pour toujours.
Pour tout le reste, je trouve que c'est de la stupidité, c'est bête, comme point de vue, non ? Mais c'est l'amour qui parle pour moi...Vivre sans la personne qui est notre bouffée d'oxygène, la seule chose qui nous rattache à la vie, qui nous éloigne de la folie...
tu dis apres ta derniere virgule "qui nous éloigne de la folie"
je trouve que tu va un peu loin quand meme
comment tu faisait avant sans lui tu n'était pas folle sinon il ne serait pas avec toi car je ne pense pas qu'il s'est mis avec toi parce que tu est folle
ma mere est veuve 3 foix et pourtant elle est toujours la et pas folle
bon des foix c'est limitemais c'est une folie passagere hein je rigole bien sur parce que sinon je suis aussi fou qu'elle ^^
bref je comprend ton point de vue sauf cette partie la
Quand je dis que ça m'éloigne de la folie, c'est parce qu'avec le contexte dans lequel je vis actuellement, j'aurais nettement de quoi péter un câble et finir en HP ou partir loin de tout. Or, le fait d'avoir mon chéri à mes côtés depuis plus de deux ans (et bientôt ça sera pour la vie) m'aide à supporter tous ces problèmes. Je ne parle pas de soucis d'adolescente, j'ai passé l'âge depuis longtemps. Mais entre une famille déchirée et un père gravement malade, je pense que sans l'homme que j'aime je serais déjà loin...
Je n'y peux rien, je suis quelqu'un d'entier, et de beaucoup trop sensible. J'ai toujours été ainsi, et ce n'est pas à 22 ans que j'arriverai à changer... Romantique à outrance et hypersensible. je suis mal barrée dans la vie, hein ?
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Pouyss
Ton texte est très long, je le lirais plus tard, plus confortablement installé, là j'ai un peu sommeil
Ton texte est très long, je le lirais plus tard, plus confortablement installé, là j'ai un peu sommeil
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Merci Pouyss, mes parents savent ce que je fais, et ils n'en changent pas d'avis pour autant, ils disent que je perds mon temps :/
Mais oui, j'aime beaucoup mêler tout ce que j'aime, et j'essaie de le faire! ^_^ D'ailleurs ça rend merveilleusement bien
Quant à l'humour, c'est ce que j'essaie de faire, mais d'est très dur parfois :/
Je vais aller voir ton lien ^^
Mais oui, j'aime beaucoup mêler tout ce que j'aime, et j'essaie de le faire! ^_^ D'ailleurs ça rend merveilleusement bien
Quant à l'humour, c'est ce que j'essaie de faire, mais d'est très dur parfois :/
Je vais aller voir ton lien ^^
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Lorsque tout va mal, la plupart des personne croient que cela ne peut pas être pire. La chose a laquelle ils pensent c'est le suicide. Il n'y a pas de personne plus suicidaire que d'autres, le cerveau humain et naturellement direct et le suicide fait a présent parti des mœurs donc presque toute les mémoire savent se qu'es le suicide donc c'est la première chose que le cerveau humain amène devant les yeux.
Bien comme certains l'on fait je vais moi aussi tout expliquer :
A l'age de 13ans mes parents se battent l'un l'autre pour diverse raison, j'ai vue mon père casser le bras de ma mère, et ma mère poignardé mon père. J'ai fui, lâche et naïf comme j'était a l'époque j'ai cru que la violence été la seule solution alors j'ai tenté de me violenté, j'ai sauté sur le haut d'une grille barbelé la gorge la première, je ne sais toujours pas combien de temps je suis rester accrocher a cette grille mais j'en i garder les cicatrices, une marque de pendu rouge a jamais autour de mon cou, ainsi qu'une pomme d'Adam excessivement avancer.
Une fois ceci passer ( 2moi ) je suis retourner a l'école, et tous se sont moquer de ce que j'avais fait, je suis devenu violent. très violent. Seul une personne ne disait rien et je me suis décider a aller lui parler, c'était une fille de mon age et comme dans les histoire romantique je suis sorti avec elle. Mais parce qu'il y a toujours un "mais" elle habiter un quartier dangereux, pour son age elle était assez bien formé se qui fait péter la libido chez les caïds du quartier. Elle me mit au courant et je me mit a jouer le héros résultat, je me suis fait poignardé et elle égorger devant moi, pourtant je savait qu'elle était morte mais je la porta tant que je pouvais. Je me suis effondré puis je me suis réveiller dans un lit d'hopital perfusé. J'en sortie et la première chose que je fit une fois seul : me jeter du 3 étages de mon immeuble. Retour a l'hopital.
Je fut placé en foyer, ou de part mon style vestimentaire et musical, ( rockeur, métalleux) je me fessait battre. Je ne pouvais pas sortir sans être suivit pour pallier a mes tentative alors j'ai ingurgiter tout se que je trouvait, savon, gel, javel...
Un jour on me présentât une fille pour qui j'eu tout de suite le coup de foudre, mais après 1an j'apprit qu'elle me tromper régulièrement. Je m'ouvris les veine a 17 reprise. Je passa 3 moi en hopital psy pour en sortir il y a peu et de trouver des bras réconfortant
Bien comme certains l'on fait je vais moi aussi tout expliquer :
A l'age de 13ans mes parents se battent l'un l'autre pour diverse raison, j'ai vue mon père casser le bras de ma mère, et ma mère poignardé mon père. J'ai fui, lâche et naïf comme j'était a l'époque j'ai cru que la violence été la seule solution alors j'ai tenté de me violenté, j'ai sauté sur le haut d'une grille barbelé la gorge la première, je ne sais toujours pas combien de temps je suis rester accrocher a cette grille mais j'en i garder les cicatrices, une marque de pendu rouge a jamais autour de mon cou, ainsi qu'une pomme d'Adam excessivement avancer.
Une fois ceci passer ( 2moi ) je suis retourner a l'école, et tous se sont moquer de ce que j'avais fait, je suis devenu violent. très violent. Seul une personne ne disait rien et je me suis décider a aller lui parler, c'était une fille de mon age et comme dans les histoire romantique je suis sorti avec elle. Mais parce qu'il y a toujours un "mais" elle habiter un quartier dangereux, pour son age elle était assez bien formé se qui fait péter la libido chez les caïds du quartier. Elle me mit au courant et je me mit a jouer le héros résultat, je me suis fait poignardé et elle égorger devant moi, pourtant je savait qu'elle était morte mais je la porta tant que je pouvais. Je me suis effondré puis je me suis réveiller dans un lit d'hopital perfusé. J'en sortie et la première chose que je fit une fois seul : me jeter du 3 étages de mon immeuble. Retour a l'hopital.
Je fut placé en foyer, ou de part mon style vestimentaire et musical, ( rockeur, métalleux) je me fessait battre. Je ne pouvais pas sortir sans être suivit pour pallier a mes tentative alors j'ai ingurgiter tout se que je trouvait, savon, gel, javel...
Un jour on me présentât une fille pour qui j'eu tout de suite le coup de foudre, mais après 1an j'apprit qu'elle me tromper régulièrement. Je m'ouvris les veine a 17 reprise. Je passa 3 moi en hopital psy pour en sortir il y a peu et de trouver des bras réconfortant
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Désolé, me je sais pas qui va croire à un histoire aussi abracadabrante. C'est carrément n'importe quoi.
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Mido Eden a écrit:Lorsque tout va mal, la plupart des personne croient que cela ne peut pas être pire. La chose a laquelle ils pensent c'est le suicide. Il n'y a pas de personne plus suicidaire que d'autres, le cerveau humain et naturellement direct et le suicide fait a présent parti des mœurs donc presque toute les mémoire savent se qu'es le suicide donc c'est la première chose que le cerveau humain amène devant les yeux.
Bien comme certains l'on fait je vais moi aussi tout expliquer :
A l'age de 13ans mes parents se battent l'un l'autre pour diverse raison, j'ai vue mon père casser le bras de ma mère, et ma mère poignardé mon père. J'ai fui, lâche et naïf comme j'était a l'époque j'ai cru que la violence été la seule solution alors j'ai tenté de me violenté, j'ai sauté sur le haut d'une grille barbelé la gorge la première, je ne sais toujours pas combien de temps je suis rester accrocher a cette grille mais j'en i garder les cicatrices, une marque de pendu rouge a jamais autour de mon cou, ainsi qu'une pomme d'Adam excessivement avancer.
Une fois ceci passer ( 2moi ) je suis retourner a l'école, et tous se sont moquer de ce que j'avais fait, je suis devenu violent. très violent. Seul une personne ne disait rien et je me suis décider a aller lui parler, c'était une fille de mon age et comme dans les histoire romantique je suis sorti avec elle. Mais parce qu'il y a toujours un "mais" elle habiter un quartier dangereux, pour son age elle était assez bien formé se qui fait péter la libido chez les caïds du quartier. Elle me mit au courant et je me mit a jouer le héros résultat, je me suis fait poignardé et elle égorger devant moi, pourtant je savait qu'elle était morte mais je la porta tant que je pouvais. Je me suis effondré puis je me suis réveiller dans un lit d'hopital perfusé. J'en sortie et la première chose que je fit une fois seul : me jeter du 3 étages de mon immeuble. Retour a l'hopital.
Je fut placé en foyer, ou de part mon style vestimentaire et musical, ( rockeur, métalleux) je me fessait battre. Je ne pouvais pas sortir sans être suivit pour pallier a mes tentative alors j'ai ingurgiter tout se que je trouvait, savon, gel, javel...
Un jour on me présentât une fille pour qui j'eu tout de suite le coup de foudre, mais après 1an j'apprit qu'elle me tromper régulièrement. Je m'ouvris les veine a 17 reprise. Je passa 3 moi en hopital psy pour en sortir il y a peu et de trouver des bras réconfortant
Tu es sûr que c'est vrai ? ^^ Ca me fait peur...
Voir des gens égorgés, rien que de te voir dire ça m'en a mi des frissons...on dirait un film
Bref, chaque personne aura une envie (plus ou moins grande) d'avoir recours au suicide (ou en tout cas une pensée à le faire)...les plus courageux et ceux qui ont une grande envie de le faire le font...
Malheureusement, on ne peut pas arrêter l'envie de quelqu'un de se suicider, à part lui en interdire en le surveillant tout le temps, chose malsaine qui le force et lui donne une envie encore plus grande, puisque que cela lui est interdit.
De plus, je suis d'accord avec ce que dit Mido Eden:
"Lorsque tout va mal, la plupart des personne croient que cela ne peut pas être pire. La chose a laquelle ils pensent c'est le suicide. Il n'y a pas de personne plus suicidaire que d'autres, le cerveau humain et naturellement direct et le suicide fait a présent parti des mœurs donc presque toute les mémoire savent se qu'es le suicide donc c'est la première chose que le cerveau humain amène devant les yeux."
C'est d'ailleurs pour cette raison que les gens ont des envies pareilles.
Re: Le suicide: la solution du desespoir
raikage a écrit:Désolé, me je sais pas qui va croire à un histoire aussi abracadabrante. C'est carrément n'importe quoi.
Tu sais si ta vie est rose avec plein de strass tout atour se n'est pas le cas pour les autres ne me croit pas si l'envie te prend mais si un jour une chose comme sa t'arrive peut etre tu diras tu " il avait raison"
Sa m'énerve de voir des personne telle que toi !! qui croyent que tout leurs est acquis par simple claquement de doigts.
Re: Le suicide: la solution du desespoir
J'ai connu quelqu'un qui a vécu un enfer du même genre. Il est d'ailleurs décédé. Il s'est suicidé. (C'était de lui que je parlais un peu plus haut.)
Son père est mort d'une overdose de coke, sa mère s'est plantée dans un arbre (accident ou pas ?) il a été placé chez son oncle, qui s'est mis à le battre. Puis sa tante, pour le protéger, l'a envoyé chez son parrain, qui s'est mis à le battre aussi. A cette époque, j'étais avec lui. Il m'a trompée (invoquant l'excuse de la distance) et je l'ai quitté.
Il a tenté plusieurs fois de se supprimer et a fini par réussir après avoir sniffé de la coke (il se droguait déjà à ça et en a pris une forte dose), bu du White-Spirit, tout ce qui trainait comme alcool dans la maison, et s'être ouvert les veines...
Je peux vous dire que quand on apprend ça, ben ça fait tout drôle... Alors raikage, c'est pas parce qu'au Canada c'est le pays des Bisounours (ou bien c'est dans ta tête, je sais pas) que ça doit être le cas partout...
Son père est mort d'une overdose de coke, sa mère s'est plantée dans un arbre (accident ou pas ?) il a été placé chez son oncle, qui s'est mis à le battre. Puis sa tante, pour le protéger, l'a envoyé chez son parrain, qui s'est mis à le battre aussi. A cette époque, j'étais avec lui. Il m'a trompée (invoquant l'excuse de la distance) et je l'ai quitté.
Il a tenté plusieurs fois de se supprimer et a fini par réussir après avoir sniffé de la coke (il se droguait déjà à ça et en a pris une forte dose), bu du White-Spirit, tout ce qui trainait comme alcool dans la maison, et s'être ouvert les veines...
Je peux vous dire que quand on apprend ça, ben ça fait tout drôle... Alors raikage, c'est pas parce qu'au Canada c'est le pays des Bisounours (ou bien c'est dans ta tête, je sais pas) que ça doit être le cas partout...
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Miss F a écrit:J'ai connu quelqu'un qui a vécu un enfer du même genre. Il est d'ailleurs décédé. Il s'est suicidé. (C'était de lui que je parlais un peu plus haut.)
Son père est mort d'une overdose de coke, sa mère s'est plantée dans un arbre (accident ou pas ?) il a été placé chez son oncle, qui s'est mis à le battre. Puis sa tante, pour le protéger, l'a envoyé chez son parrain, qui s'est mis à le battre aussi. A cette époque, j'étais avec lui. Il m'a trompée (invoquant l'excuse de la distance) et je l'ai quitté.
Il a tenté plusieurs fois de se supprimer et a fini par réussir après avoir sniffé de la coke (il se droguait déjà à ça et en a pris une forte dose), bu du White-Spirit, tout ce qui trainait comme alcool dans la maison, et s'être ouvert les veines...
Je peux vous dire que quand on apprend ça, ben ça fait tout drôle... Alors raikage, c'est pas parce qu'au Canada c'est le pays des Bisounours (ou bien c'est dans ta tête, je sais pas) que ça doit être le cas partout...
Elle aussi vous allez dire que sa vie et abracadabrante qu'une chose pareille ne peut pas être arriver, la vie peut nous réservé toute sorte de chose, pour vous quand sa vous arrivera sa sera peut moins pire ou au contraire plus horrible sa je ne le souhaite a personne mais peut comprendrais vous que les humain sont fait un temps pour souffrir.
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Pourquoi le Canada serait le pays des Calinours, il y a aussi des pauvres au Canada (30 000$ et moins/année).Miss F a écrit:Je peux vous dire que quand on apprend ça, ben ça fait tout drôle... Alors raikage, c'est pas parce qu'au Canada c'est le pays des Bisounours (ou bien c'est dans ta tête, je sais pas) que ça doit être le cas partout...
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Je ne parle pas de pauvreté, mais de gens qui ont tant de problèmes que plus rien ne va pour eux...
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Alors d'une 30 000 $ par année on ne peut pas se rendre compte de ce que cela fait au Canada, en France c'est suffisant pour vivre modestement en tout cas... Il y en a même beaucoup qui arrivent à surmonter leurs problèmes financiers avec moins que ça dans notre pays !! Mais bien sur je ne jugerais pas car je ne connais pas les prix au Canada.
Mais comme le dit Miss F ce n'est pas qu'une question d'argent, son récit plus haut n'en fait pas mention d'ailleurs, et il s'est pourtant terminé par un suicide... Serait-ce possible de ne pas avoir d'argent et d'être heureux, ou d'en avoir et de se suicider ? Je crois que oui, malheureusement l'argent ne fait pas le bonheur (enfin heureusement pour les pauvres, ils n'auraient aucun bonheur sinon !!).
Mais comme le dit Miss F ce n'est pas qu'une question d'argent, son récit plus haut n'en fait pas mention d'ailleurs, et il s'est pourtant terminé par un suicide... Serait-ce possible de ne pas avoir d'argent et d'être heureux, ou d'en avoir et de se suicider ? Je crois que oui, malheureusement l'argent ne fait pas le bonheur (enfin heureusement pour les pauvres, ils n'auraient aucun bonheur sinon !!).
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Je me suis peut-etre mal exprimé mais je voulais dire 30 000$ (18 000E) pour une famille normale (deux adultes, deux enfants).Gilbert Zer0 a écrit:Alors d'une 30 000 $ par année on ne peut pas se rendre compte de ce que cela fait au Canada, en France c'est suffisant pour vivre modestement en tout cas... Il y en a même beaucoup qui arrivent à surmonter leurs problèmes financiers avec moins que ça dans notre pays !! Mais bien sur je ne jugerais pas car je ne connais pas les prix au Canada.
Mais comme le dit Miss F ce n'est pas qu'une question d'argent, son récit plus haut n'en fait pas mention d'ailleurs, et il s'est pourtant terminé par un suicide... Serait-ce possible de ne pas avoir d'argent et d'être heureux, ou d'en avoir et de se suicider ? Je crois que oui, malheureusement l'argent ne fait pas le bonheur (enfin heureusement pour les pauvres, ils n'auraient aucun bonheur sinon !!).
Les prix au Canada sont de loin inférieurs à ceux de la France (Et de ceux de l'Europe en général).
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Edité par l'Auteur, mauvais post.
À supprimer.
À supprimer.
Dernière édition par Sûlagan le Mar 8 Juil - 22:46, édité 1 fois
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Salut,
hé ben moi j'avais fait 2 tentatives de suicide étant plus jeune.Maintenant ça ce calme un peut.
@+.
hé ben moi j'avais fait 2 tentatives de suicide étant plus jeune.Maintenant ça ce calme un peut.
@+.
Re: Le suicide: la solution du desespoir
raikage, pourquoi viens tu nous parler d'argent? On parle de problèmes sociaux, relationnels, mentaux, de choses qui sont dignes d'être discutées, l'argent est une saloperie inventée par l'homme >.< Mais c'est pas la question. C'est vrai qu'au Canada en général les gens disent qu'ils vont mal pour un rien. J'ai un ami canadien qui jouait avec ma meilleure amie et quand elle cassait avec lui il pleurait -_- Surtout qu'il voulait juste coucher avec elle, et il avait aussi pleuré parce qu'il avait voulu coucher avec une autre ami et il lui a dit en face, et vu qu'elle me l'as dit il a pleuré en disant que c'était pas vrai -_- Mais c'était vraiment du chialage quoi, pour pas grand chose et de sa faute, d'où le fait que je n'aime pas trop les canadiens >_>
Mido, ton histoire est vraiment dure, d'où le fait que raikage n'ait pas voulu la croire -_- D'ailleurs raikage, quand tu vois des filles se faire violer par leurs pères ou se faire tuer par leurs mères, tu n'y crois pas non plus? Ce sont des choses tout aussi grave. Mais bref. Concernant la notion de suicide, je l'avoue à contre-coeur, même si je l'aurai jamais fait, j'y ai pensé. Je me suis dit quelque chose du genre "Et si je me suicidais, ça irait mieux?" Donc elle peut apparaître aux yeux de toutes les personnes lorsqu'elles vont mal, mais personne ne l'appréhende de la même façon. Moi je l'aurai jamais tenté, quelqu'un essaiera jusqu'à la fin de sa vie, une autre personne commencera puis s'arrêtera après avoir raisonné... Tout dépend vraiment de la mentalité de la personne et même de son vécu, de ce dont elle voit les choses. Moi je continue à espérer par exemple (bon ok, moi jsuis un Peace and Love, protégeons la Nature, vivons heureux etc lol), mais d'autres ne veulent plus subir de mêmes évènements etc.
Par contre ce qui m'arrive aussi parfois, c'est de me dire que j'ai honte de me lamenter sur mon sort alors que certain ont pire que moi! ^^
Mido, ton histoire est vraiment dure, d'où le fait que raikage n'ait pas voulu la croire -_- D'ailleurs raikage, quand tu vois des filles se faire violer par leurs pères ou se faire tuer par leurs mères, tu n'y crois pas non plus? Ce sont des choses tout aussi grave. Mais bref. Concernant la notion de suicide, je l'avoue à contre-coeur, même si je l'aurai jamais fait, j'y ai pensé. Je me suis dit quelque chose du genre "Et si je me suicidais, ça irait mieux?" Donc elle peut apparaître aux yeux de toutes les personnes lorsqu'elles vont mal, mais personne ne l'appréhende de la même façon. Moi je l'aurai jamais tenté, quelqu'un essaiera jusqu'à la fin de sa vie, une autre personne commencera puis s'arrêtera après avoir raisonné... Tout dépend vraiment de la mentalité de la personne et même de son vécu, de ce dont elle voit les choses. Moi je continue à espérer par exemple (bon ok, moi jsuis un Peace and Love, protégeons la Nature, vivons heureux etc lol), mais d'autres ne veulent plus subir de mêmes évènements etc.
Par contre ce qui m'arrive aussi parfois, c'est de me dire que j'ai honte de me lamenter sur mon sort alors que certain ont pire que moi! ^^
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Le suicide peut être vu sous pas mal d'angles !!
Certains diront que c'est une affaire de courage, d'autres de lâcheté... Certains disent que c'est de l'égoïsme, car l'on abandonne ses proches. Je connais des suicidaires qui avançaient le contraire afin de se justifier, qui disaient que de toute façon le monde n'irait que mieux sans eux, etc...
En tout cas le suicide est un acte teinté soit de désespoir, soit d'une certaine folie, tendance à la disproportion chez certains, mais bon en même temps chacun vit les choses comme il peut. Lorsque l'on entend le récit de personne malheureuse comme dans "Darling", on se dit que certains ont du courage, mais d'autres se suicident pour moins que ça... C'est une question de personnalité et sûrement de force morale.
D'un autre côté, on peut très bien dire que c'est ceux qui ont vécu des choses horribles sans se suicider qui sont atteint de folie, et que certains suicides pourraient passer pour de la raison si on regarde les circonstances de l'acte...
En tant que proche, si quelqu'un se suicide, je respecterai son choix... De toute façon il sera trop tard, et plutôt que de me dire que c'était un lâche, je me remettrai en question moi. Qu'est-ce qui la poussé à se suicider ? Il y a forcément une raison... Si infime soit elle à mes yeux. Il est possible que ce soit en partie dû à mon comportement envers cette personne.
Lors d'un suicide, toutes les personnes qui ont eu un contact avec le défunt devraient se demander leur part de responsabilité. Certains ont juste été le déclic par une petit remarque désagréable, mais même eux devraient revoir leur comportement vis-à-vis des autres. Je sais que certains suicidaires cachent très bien leur jeu, mais il est toujours possible de détecter une forme de détresse, un malaise chez une personne. Lorsque c'est le cas, il faut essayé d'éviter d'être l'éventuel "déclencheur" d'un suicide !!
Chacun doit réviser son comportement vis-à-vis des autres, essayer de ne pas être désagréable, méchant. Je ne demande pas à chacun de faire le kikoolol ou le bisounours mais bon...
Pour conclure, je dirais donc que le respect de la personne, morte ou vivante, suicide ou pas, passe avant tout le reste dans notre société.
Certains diront que c'est une affaire de courage, d'autres de lâcheté... Certains disent que c'est de l'égoïsme, car l'on abandonne ses proches. Je connais des suicidaires qui avançaient le contraire afin de se justifier, qui disaient que de toute façon le monde n'irait que mieux sans eux, etc...
En tout cas le suicide est un acte teinté soit de désespoir, soit d'une certaine folie, tendance à la disproportion chez certains, mais bon en même temps chacun vit les choses comme il peut. Lorsque l'on entend le récit de personne malheureuse comme dans "Darling", on se dit que certains ont du courage, mais d'autres se suicident pour moins que ça... C'est une question de personnalité et sûrement de force morale.
D'un autre côté, on peut très bien dire que c'est ceux qui ont vécu des choses horribles sans se suicider qui sont atteint de folie, et que certains suicides pourraient passer pour de la raison si on regarde les circonstances de l'acte...
En tant que proche, si quelqu'un se suicide, je respecterai son choix... De toute façon il sera trop tard, et plutôt que de me dire que c'était un lâche, je me remettrai en question moi. Qu'est-ce qui la poussé à se suicider ? Il y a forcément une raison... Si infime soit elle à mes yeux. Il est possible que ce soit en partie dû à mon comportement envers cette personne.
Lors d'un suicide, toutes les personnes qui ont eu un contact avec le défunt devraient se demander leur part de responsabilité. Certains ont juste été le déclic par une petit remarque désagréable, mais même eux devraient revoir leur comportement vis-à-vis des autres. Je sais que certains suicidaires cachent très bien leur jeu, mais il est toujours possible de détecter une forme de détresse, un malaise chez une personne. Lorsque c'est le cas, il faut essayé d'éviter d'être l'éventuel "déclencheur" d'un suicide !!
Chacun doit réviser son comportement vis-à-vis des autres, essayer de ne pas être désagréable, méchant. Je ne demande pas à chacun de faire le kikoolol ou le bisounours mais bon...
Pour conclure, je dirais donc que le respect de la personne, morte ou vivante, suicide ou pas, passe avant tout le reste dans notre société.
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Je vois pas pourquoi l'argent est une saloperie, le troc c'est peut-être mieux?
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Sûlagan, le sujet n'est pas l'argent, mais je suis d'accord avec RPG Magique, l'argent c'est de la m*rde. J'aurais préféré vivre à l'époque du troc, au moins on vivait mieux, pas au-dessus de ses moyens, tranquille et paisible petit mode de vie. Maintenant, on a plus rien sans argent, et tout est de plus en plus cher...
Sur ce, je ferme cette parenthèse et on revient au sujet de base.
(J'ai l'impression de faire de la modération, là... Désolée, trop de forum. ^^)
Sur ce, je ferme cette parenthèse et on revient au sujet de base.
(J'ai l'impression de faire de la modération, là... Désolée, trop de forum. ^^)
Re: Le suicide: la solution du desespoir
L'argent comme le suicide et une chose qui fait penser pour instaurer un sentiment de supériorité, combien de fois ai je entendue des personne se moquer de mort par suicide, au des pauvres morts de faim. Il faudrait arréter de croire que certaine chose sont fausses et que d'autre sont vrai il y a des deux dans chaque chose
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Le problème c'est que parfois quand des gens disent " De toute façon, je vais me suicider", ils prennent parfois ça à la légère, car après tout, on se dit que la personne n'osera pas faire ça.
Quand, justement, on est suicidaires, c'est qu'on se sent impuissant. Ma meilleure amie a voulu se suicider car elle se sentaït égoïste etc.( je ne vais pas tout citer, par respect pour elle), elle se sentait impuissante et inférieur par rapport à nous. C'est pas qu'elle en avais marre de la vie, c'est qu'elle en avais marre d'elle-même, en fait. La suicide n'est pas pour moi quelque chose de courageux, car on laisse alors ses proches seuls, abandonnés alors qu'on tenais à la personne. Et puis, après on se dit que c'est peut-être de notre faute que la personne s'est suicidée etc.
Alors, oui ça peut être une solution mais ça n'arrangera pas le monde pour autant, bien au contraire. Faut vivre la vie qui est si courte et pas se pourrir la vie en s'énervant avec sa famille, ses ami(e)s, ou même des gens qu'on ne connais pas pour un problème bête ou important.
Se moquer des défunts n'est déjà pas correct pour moi, alors se moquer de eux qui n'avaient plus la force de vivre ets vraiment dégueulasse.
Voilà, ce que je pense de ça, ce n'est évidemment qu'un avis personnel.
Quand, justement, on est suicidaires, c'est qu'on se sent impuissant. Ma meilleure amie a voulu se suicider car elle se sentaït égoïste etc.( je ne vais pas tout citer, par respect pour elle), elle se sentait impuissante et inférieur par rapport à nous. C'est pas qu'elle en avais marre de la vie, c'est qu'elle en avais marre d'elle-même, en fait. La suicide n'est pas pour moi quelque chose de courageux, car on laisse alors ses proches seuls, abandonnés alors qu'on tenais à la personne. Et puis, après on se dit que c'est peut-être de notre faute que la personne s'est suicidée etc.
Alors, oui ça peut être une solution mais ça n'arrangera pas le monde pour autant, bien au contraire. Faut vivre la vie qui est si courte et pas se pourrir la vie en s'énervant avec sa famille, ses ami(e)s, ou même des gens qu'on ne connais pas pour un problème bête ou important.
Se moquer des défunts n'est déjà pas correct pour moi, alors se moquer de eux qui n'avaient plus la force de vivre ets vraiment dégueulasse.
Voilà, ce que je pense de ça, ce n'est évidemment qu'un avis personnel.
-Sakuya-
Re: Le suicide: la solution du desespoir
La pauvreté est un problème social, en passant. D'ailleurs, elle engendre beaucoup d'autres problèmes dont des sociaux et rationnels.RPG magique a écrit:raikage, pourquoi viens tu nous parler d'argent? On parle de problèmes sociaux, relationnels, mentaux, de choses qui sont dignes d'être discutées,
Tu trouves que c'est une saloperie, mais tu t'en sers comme tout le monde. Pour écrire sur le forum tu as du te payer: un ordi, un clavier, un écran, Internet, l'électricité, etc. Et tu as tout payé ça avec de l'argent. Même si selon certain, c'est une saloperie, ça sert vraiment utile.RPG magique a écrit:l'argent est une saloperie inventée par l'homme >.<
Tu aurais pas une légère tendance raciste, à généraliser ou à croire que tu es supérieure aux autres? Es-tu déjà venu au Canada, premièrement? Tu te fis à une personne (qui semble juste vouloir fourrer avec tout le monde) pour juger 33 millions de personnes. Wow, c'est beau à voir.RPG magique a écrit:C'est vrai qu'au Canada en général les gens disent qu'ils vont mal pour un rien. J'ai un ami canadien qui jouait avec ma meilleure amie et quand elle cassait avec lui il pleurait -_- Surtout qu'il voulait juste coucher avec elle, et il avait aussi pleuré parce qu'il avait voulu coucher avec une autre ami et il lui a dit en face, et vu qu'elle me l'as dit il a pleuré en disant que c'était pas vrai -_- Mais c'était vraiment du chialage quoi, pour pas grand chose et de sa faute, d'où le fait que je n'aime pas trop les canadiens >_>
De plus, je ne crois pas que les Canadiens chialent plus que les Français. Les Francais et plus particulierement les Parisiens sont connus pour être super râleur et chiants et c'est pas un préjugé.
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Les Francais et plus particulierement les Parisiens sont connus pour être super râleur et chiants et c'est pas un préjugé.
A ta place, je supprimerais ça. Parce que tu dis que c'est pas un préjugé. Ok, alors tu fais - si on suit ta logique, ce que je n'aime pas faire en général - une forme de racisme aussi, alors que tu critiquais ouvertement RPG Magique en disant qu'il était raciste envers les Canadiens. Si tu l'avait énnoncé simplement en tant que stéréotype, ou préjugé, ok. Mais là, désolée, je chipote sans doute (que veux tu, je suis française) mais là tu viens de faire ce que tu disais justement de ne PAS faire...
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Ce n'est pas du racisme, je respecte les canadiens, mais ceux que j'ai rencontré n'étaient pas formidables, donc le jour ou je connaîtrais un bon canadien je me dirai que je me suis finalement trompé ^0^
Sinon, concernant l'argent, bien sûr que j'en utilise, malgré que je ne l'aime pas, je dois vivre avec mon temps. C'est comme quelqu'un qui me disait d'aller vivre en ermite dans la montagne coupé du monde -_-
Et justement, tu dis toi même que l'argent engendre des problèmes sociaux, alors n'est ce pas une saloperie?
Et Gilbert, concernant ta remarque du respect, c'est vrai tu as tout à fait raison. Même si on a pas envie d'être sympa avec les gens ou qu'on les aime pas, il faut toujours les respecter.
Sinon, concernant l'argent, bien sûr que j'en utilise, malgré que je ne l'aime pas, je dois vivre avec mon temps. C'est comme quelqu'un qui me disait d'aller vivre en ermite dans la montagne coupé du monde -_-
Et justement, tu dis toi même que l'argent engendre des problèmes sociaux, alors n'est ce pas une saloperie?
Et Gilbert, concernant ta remarque du respect, c'est vrai tu as tout à fait raison. Même si on a pas envie d'être sympa avec les gens ou qu'on les aime pas, il faut toujours les respecter.
Re: Le suicide: la solution du desespoir
raikage a écrit:La pauvreté est un problème social, en passant. D'ailleurs, elle engendre beaucoup d'autres problèmes dont des sociaux et rationnels.RPG magique a écrit:raikage, pourquoi viens tu nous parler d'argent? On parle de problèmes sociaux, relationnels, mentaux, de choses qui sont dignes d'être discutées,Tu trouves que c'est une saloperie, mais tu t'en sers comme tout le monde. Pour écrire sur le forum tu as du te payer: un ordi, un clavier, un écran, Internet, l'électricité, etc. Et tu as tout payé ça avec de l'argent. Même si selon certain, c'est une saloperie, ça sert vraiment utile.RPG magique a écrit:l'argent est une saloperie inventée par l'homme >.<Tu aurais pas une légère tendance raciste, à généraliser ou à croire que tu es supérieure aux autres? Es-tu déjà venu au Canada, premièrement? Tu te fis à une personne (qui semble juste vouloir fourrer avec tout le monde) pour juger 33 millions de personnes. Wow, c'est beau à voir.RPG magique a écrit:C'est vrai qu'au Canada en général les gens disent qu'ils vont mal pour un rien. J'ai un ami canadien qui jouait avec ma meilleure amie et quand elle cassait avec lui il pleurait -_- Surtout qu'il voulait juste coucher avec elle, et il avait aussi pleuré parce qu'il avait voulu coucher avec une autre ami et il lui a dit en face, et vu qu'elle me l'as dit il a pleuré en disant que c'était pas vrai -_- Mais c'était vraiment du chialage quoi, pour pas grand chose et de sa faute, d'où le fait que je n'aime pas trop les canadiens >_>
De plus, je ne crois pas que les Canadiens chialent plus que les Français. Les Francais et plus particulierement les Parisiens sont connus pour être super râleur et chiants et c'est pas un préjugé.
Tu cible une personne en particulier mais tout le monde s'en sers de l'argent. C'est certes un e saloperie qui tien le monde sous son jugement mais en sachant que pour les chose les plus importante dans la vie moi je n'ai pas besoins de d'argent : je suis très heureux avec la personne qui se tiens a ma gauche et jusqua preuve du contraire cette douce et charmante personne je ne me la suis pas acheter, je l'aime c'est tout, alors ton insinuation " la vie, c'est l'argent", avec moi tu oublie.
Il n'y a pas que l'amour, les efforts, l'amitié etc tout les sentiments qui font que la vie et celle qu'elle es maintenant pour moi c'est a mon cœur et a celui des autres que je le doit et surement pas a l'argent.
Re: Le suicide: la solution du desespoir
Mido Eden a écrit:raikage a écrit:La pauvreté est un problème social, en passant. D'ailleurs, elle engendre beaucoup d'autres problèmes dont des sociaux et rationnels.RPG magique a écrit:raikage, pourquoi viens tu nous parler d'argent? On parle de problèmes sociaux, relationnels, mentaux, de choses qui sont dignes d'être discutées,Tu trouves que c'est une saloperie, mais tu t'en sers comme tout le monde. Pour écrire sur le forum tu as du te payer: un ordi, un clavier, un écran, Internet, l'électricité, etc. Et tu as tout payé ça avec de l'argent. Même si selon certain, c'est une saloperie, ça sert vraiment utRPG magique a écrit:l'argent est une saloperie inventée par l'homme >.<

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par Pouyss le Ven 4 Juil - 1:39


