Raccourcis
Entraide & Support- Problème de connexion
- Problème avec un script
- Mon panneau d'admin
- Mes crédits / mon domaine
- Apparence du forum
- Problème divers
------------------------------
Services Actifs
- Service graphique
- Support Hitskin.com
------------------------------
Divers
- Discussions Générales
- Suggestions-Améliorations
Rechercher
Derniers sujets
Marque-page social
Conservez et partagez l’adresse de Forum gratuit : Le forum des forums actifs sur votre site de social bookmarking
[Littèrature][Rose, Un Passé, un Avenir]
Page 1 sur 1•
[Littèrature][Rose, Un Passé, un Avenir]
. [Rose].
Chapitre 1: Evasion vers Passé.
La Toison sombre parsemait d’étoiles argentées s’étendait maintenant depuis longtemps sur l’Orphelinat. Le silence régnait en maître absolu et uniquement le vent osait le brisait faisant déhancher les branches des arbres dénudés du parc. Le Manoir était clos à cet heur tardif, et endormit. Les dernières religieuses qui s’occupaient avec volonté de l’Orphelinat montaient épuisées se coucher. Quelque dernier sons provenant des cuisines résonnèrent, puis une porte claqua. Les bruits le d’extérieur restaient effrayant dominant le jardin vaste, et les jeunes filles étaient blottis sous leur duvet bien douillet, à l’abri du froid Hivernale, et des terreurs de la nuit sombre. Cependant au fond du couloir de l’étage, une faible lumière se diffusait sous la porte écaillait de bois vernis, où demeurait une fillette doté de cheveux blond de blé, avec quelques reflets plus foncés, d’un regard brun clair, était assise, bras encerclés autour de ses genoux, visage d’enfance attristante contemplant le dehors. En face de son lit bordé, un autre se tenait intact, et vide. Emma venait tout juste d’être adoptée par une chaleureuse famille dans l’Est de l’Angleterre. Ainsi Rose, sa retrouvait seul dans sa chambrette, et finalement souhaitait ainsi le restait. Pourquoi ? Etait-elle froide et insociable ? Guère. Seulement, elle avait besoins d’être seul. De ses mains frêles, elle avait ouvert fermement la petite fenêtre rouillée à côté de son chevet, et laissait gracieusement ses cheveux volait par la brise, et ses pointe retombait sur sa poitrine, par la brise fraîche et légère. Au par avant, Rose avait eut un sourire radieux et rayonnant, or seul ses parents défunt l’avait vu, puis ce que depuis son arrivé ici, il y a un an, elle esquissait parfois un sourire, oui, mais peu sincère, estimant ce lieu comme une prison. Bien sûr, tout le monde était adorable ici, des plus jeunes, aux Sœurs administrant l’Orphelinat, douce et à l’écoute. Seulement, pour Rose, cela restait une prison.
Sur le haut de ses 13 ans, la jeune fille exprimait peu ses sentiments, surtout les négatifs, laissant ses larmes coulaient uniquement en elle. De ses doigts fins, elle effleurait le bois poussiéreux, en frémissant. Mais, dans l’escalier en colimaçon des pas s’approchaient. Vif, Rose, poussa sur la fenêtre qui craqua et se ferma violement, descendit du rebord, et se glissa sous sa couette, soufflant sur la bougie crépitante. La porte grinça et une femme entra. Sœur Elizabeth, balaya du regard la chambre, et constatant que la petite était ensommeillée dans son lit, elle en conclut que son ouïe lui avait joué un tour. Haussant des épaules, elle pivota sur elle-même, et sortit de la petite salle, prenant soins de fermé doucement la porte grimaçant à son bruit sonore. Lorsque les pas s’éloignèrent, Rose, s’accouda, et poussa un soupir de soulagement. Rallumant un peu la petite lampe de l’autre côté du lit, différente de la veille bougie, elle contempla son reflet dans la vitre sal, et se laissa tombé contre son oreiller, passant sa main sous celui-ci et le serrant contre son cou. Elle chercha l’interrupteur de ses doigts vaguant, puis appuya avec une pression sur le bouton, laissant le noir reprendre sa domination. Puis, le sommeille vint en elle, et ses yeux se fermèrent.
A l’aube, la lumière chatoyante des rayons orangés vint traverser les rideaux fins et pâles de la chambre, côté Ouest, où justement le soleil avait pris « l’habitude » de se lever. Rose cligna mainte fois des yeux, avant de se dresser. Il était tôt et son vieux réveille indiqué vers les 6h. Se glissant dans ses chaussons bleu, et se vêtu d’une chemise de chambre, par-dessus ce qu’elle utilisait comme pyjama : Une chemise blanche, grisé par le temps, dont l’odeur de sa mère était imprégné. Les sœurs avaient beau eut insisté pour la lavé, Rose refusait à chaque fois, faisant attention de ne guère la salir. Elle se pencha sous son lit, et en sortit un sac en tissus épais d’un coloris brune, assez vieux d’après l’apparence, et après avoir jeté ses dernières affaires dedans, elle ouvrit la fenêtre et jeta le sac, qui atterrit sur le gravier. Malgré l’heure matinale, Rose vérifia à travers la serrure que personne n’était éveillé. Puis, les mains moites elle posa sa main sur la poignée et tourna lentement, avant de pousser à petit pas la porte. Puis elle se dévêtit de ses chaussons, pour marcher pied nu en direction de l’escalier arrondis. Guettant le moindre geste, elle laissa glissé sa main droite sur la rampe, s’agrippant à la fois, pour se donner courage. Lorsqu’elle parvint en bas, elle jeta un coup d’œil distant à l’étage, et se dirigea plus vif vers la porte d’entrée. Close. Evidement. Rose, se mit donc à longer le mur pour chercher une fenêtre ouverte. Au bout de la quatrième, le loquet lâcha, et Rose retint un sursaut de joie. Elle passa dans l’entrebâillement, et se hâta de refermer la fenêtre. Elle se faufila, et lorsque ses pieds encore nu effleurèrent l’herbe humide, elle sentit comme un espoir en elle plus fort, et une excitation, se mettant à courir, chaussant à nouveau ses sandales, vers la droite. Contre le mur, à proximité du sol, une cloison d’une taille considérablement petite, mais possible d’y entrer, apparut, comme prévu, et Rose força celle-ci. Elle atterrit dans une cave froid et ténébreuse. Longeant les murs rocailleux, elle sortit de sa poche ample, de quoi s’éclairait. Son ombre apparut subitement sur la paroi. Il fallait faire vite, Rose avait la certitude que c’était ici. Elle avait aussi prit connaissance que l’unique entrée était celle qu’elle avait emprunté, celle intérieur ayant été cloîtré, pour qu’aucune orpheline ne se doute de l’existence de leur passé en cette cave. Elle descendit quelques marches et se mit à fouiller de ses mains moites et tremblantes le casier poussiéreux. Elle en tira un, où était inscrit, assez lisible pour que Rose puisse lire la lettre « T », qui correspondait parfaitement à son nom de famille. Le cœur vibrant, elle tira sur la poignée, avec force, et une rangée de dossiers jaunis apparut devant ses yeux embués. Elle feuilleta vif les papiers. A l’extérieur, le ciel avait prit une teinte bleu azur, et les couleurs du crépuscule s’était évanouis. Le temps était compté. Soudainement, elle retint un cri de surprise : Sur la bordure d’une des fichiers, son nom de Famille figurait. Elle sécha vif ses larmes. Depuis si longtemps, elle n’avait pas laissé couler sur ses joues rosée les pleurs. Elle tira doucement la feuille, comme si elle avait peur de déchirer le document. Elle le sera contre se poitrine. Tout son passé tenait dans ses bras, en quelques paperasses aux oubliettes. Avez-vous déjà ressentit ce sentiment d’excitation mêlé à là peur ? Un bruit retentit au rez-de-chaussée, et Rose reprit conscience de là où elle se trouvait, et vite, se précipita vers la petite fenêtre, et s’y hissa en toute hâte. Rose haletante, courut vers l’Est du Manoir. Ses pieds à nouveau chaussé de ces sandales, caressait les graviers hostile. Elle tourna dans un virage, et tomba nez à nez avec son sac gisant sur le sol. La fenêtre était close, pour gagné du temps, qu’ainsi on ne sache pas qu’elle était sortit. Elle le saisit, et glissant entre ses habits le dossier si précieux. Puis elle se dirigea vers les grilles noires. Déjà elle entendit, les éclats de vois des fillettes dans l’Escalier en colimaçon. Une sœur ne tarderait à rentré dans la chambrette, et se rendrait compte de l’absence de Rose. Alors le vent sifflant à ses oreilles, elle se faufila entre les barreaux. Des champs infinis se tenaient là, face à elle. Elle tira sur son sac, qui par mégarde se déchira. Seulement elle n’avait guère le temps de vérifiait que rien n’était tombé. Elle tourna sur elle-même, et observa l’horizon, avec plus d’admiration que lorsqu’elle contemplait par la fenêtre.
Elle était Libre. Prête à affronter son avenir, tenant ses parents dans la paume de sa main. Prête à découvrir sa vie. Sa vie oubliée.
Chapitre 1: Evasion vers Passé.
La Toison sombre parsemait d’étoiles argentées s’étendait maintenant depuis longtemps sur l’Orphelinat. Le silence régnait en maître absolu et uniquement le vent osait le brisait faisant déhancher les branches des arbres dénudés du parc. Le Manoir était clos à cet heur tardif, et endormit. Les dernières religieuses qui s’occupaient avec volonté de l’Orphelinat montaient épuisées se coucher. Quelque dernier sons provenant des cuisines résonnèrent, puis une porte claqua. Les bruits le d’extérieur restaient effrayant dominant le jardin vaste, et les jeunes filles étaient blottis sous leur duvet bien douillet, à l’abri du froid Hivernale, et des terreurs de la nuit sombre. Cependant au fond du couloir de l’étage, une faible lumière se diffusait sous la porte écaillait de bois vernis, où demeurait une fillette doté de cheveux blond de blé, avec quelques reflets plus foncés, d’un regard brun clair, était assise, bras encerclés autour de ses genoux, visage d’enfance attristante contemplant le dehors. En face de son lit bordé, un autre se tenait intact, et vide. Emma venait tout juste d’être adoptée par une chaleureuse famille dans l’Est de l’Angleterre. Ainsi Rose, sa retrouvait seul dans sa chambrette, et finalement souhaitait ainsi le restait. Pourquoi ? Etait-elle froide et insociable ? Guère. Seulement, elle avait besoins d’être seul. De ses mains frêles, elle avait ouvert fermement la petite fenêtre rouillée à côté de son chevet, et laissait gracieusement ses cheveux volait par la brise, et ses pointe retombait sur sa poitrine, par la brise fraîche et légère. Au par avant, Rose avait eut un sourire radieux et rayonnant, or seul ses parents défunt l’avait vu, puis ce que depuis son arrivé ici, il y a un an, elle esquissait parfois un sourire, oui, mais peu sincère, estimant ce lieu comme une prison. Bien sûr, tout le monde était adorable ici, des plus jeunes, aux Sœurs administrant l’Orphelinat, douce et à l’écoute. Seulement, pour Rose, cela restait une prison.
Sur le haut de ses 13 ans, la jeune fille exprimait peu ses sentiments, surtout les négatifs, laissant ses larmes coulaient uniquement en elle. De ses doigts fins, elle effleurait le bois poussiéreux, en frémissant. Mais, dans l’escalier en colimaçon des pas s’approchaient. Vif, Rose, poussa sur la fenêtre qui craqua et se ferma violement, descendit du rebord, et se glissa sous sa couette, soufflant sur la bougie crépitante. La porte grinça et une femme entra. Sœur Elizabeth, balaya du regard la chambre, et constatant que la petite était ensommeillée dans son lit, elle en conclut que son ouïe lui avait joué un tour. Haussant des épaules, elle pivota sur elle-même, et sortit de la petite salle, prenant soins de fermé doucement la porte grimaçant à son bruit sonore. Lorsque les pas s’éloignèrent, Rose, s’accouda, et poussa un soupir de soulagement. Rallumant un peu la petite lampe de l’autre côté du lit, différente de la veille bougie, elle contempla son reflet dans la vitre sal, et se laissa tombé contre son oreiller, passant sa main sous celui-ci et le serrant contre son cou. Elle chercha l’interrupteur de ses doigts vaguant, puis appuya avec une pression sur le bouton, laissant le noir reprendre sa domination. Puis, le sommeille vint en elle, et ses yeux se fermèrent.
A l’aube, la lumière chatoyante des rayons orangés vint traverser les rideaux fins et pâles de la chambre, côté Ouest, où justement le soleil avait pris « l’habitude » de se lever. Rose cligna mainte fois des yeux, avant de se dresser. Il était tôt et son vieux réveille indiqué vers les 6h. Se glissant dans ses chaussons bleu, et se vêtu d’une chemise de chambre, par-dessus ce qu’elle utilisait comme pyjama : Une chemise blanche, grisé par le temps, dont l’odeur de sa mère était imprégné. Les sœurs avaient beau eut insisté pour la lavé, Rose refusait à chaque fois, faisant attention de ne guère la salir. Elle se pencha sous son lit, et en sortit un sac en tissus épais d’un coloris brune, assez vieux d’après l’apparence, et après avoir jeté ses dernières affaires dedans, elle ouvrit la fenêtre et jeta le sac, qui atterrit sur le gravier. Malgré l’heure matinale, Rose vérifia à travers la serrure que personne n’était éveillé. Puis, les mains moites elle posa sa main sur la poignée et tourna lentement, avant de pousser à petit pas la porte. Puis elle se dévêtit de ses chaussons, pour marcher pied nu en direction de l’escalier arrondis. Guettant le moindre geste, elle laissa glissé sa main droite sur la rampe, s’agrippant à la fois, pour se donner courage. Lorsqu’elle parvint en bas, elle jeta un coup d’œil distant à l’étage, et se dirigea plus vif vers la porte d’entrée. Close. Evidement. Rose, se mit donc à longer le mur pour chercher une fenêtre ouverte. Au bout de la quatrième, le loquet lâcha, et Rose retint un sursaut de joie. Elle passa dans l’entrebâillement, et se hâta de refermer la fenêtre. Elle se faufila, et lorsque ses pieds encore nu effleurèrent l’herbe humide, elle sentit comme un espoir en elle plus fort, et une excitation, se mettant à courir, chaussant à nouveau ses sandales, vers la droite. Contre le mur, à proximité du sol, une cloison d’une taille considérablement petite, mais possible d’y entrer, apparut, comme prévu, et Rose força celle-ci. Elle atterrit dans une cave froid et ténébreuse. Longeant les murs rocailleux, elle sortit de sa poche ample, de quoi s’éclairait. Son ombre apparut subitement sur la paroi. Il fallait faire vite, Rose avait la certitude que c’était ici. Elle avait aussi prit connaissance que l’unique entrée était celle qu’elle avait emprunté, celle intérieur ayant été cloîtré, pour qu’aucune orpheline ne se doute de l’existence de leur passé en cette cave. Elle descendit quelques marches et se mit à fouiller de ses mains moites et tremblantes le casier poussiéreux. Elle en tira un, où était inscrit, assez lisible pour que Rose puisse lire la lettre « T », qui correspondait parfaitement à son nom de famille. Le cœur vibrant, elle tira sur la poignée, avec force, et une rangée de dossiers jaunis apparut devant ses yeux embués. Elle feuilleta vif les papiers. A l’extérieur, le ciel avait prit une teinte bleu azur, et les couleurs du crépuscule s’était évanouis. Le temps était compté. Soudainement, elle retint un cri de surprise : Sur la bordure d’une des fichiers, son nom de Famille figurait. Elle sécha vif ses larmes. Depuis si longtemps, elle n’avait pas laissé couler sur ses joues rosée les pleurs. Elle tira doucement la feuille, comme si elle avait peur de déchirer le document. Elle le sera contre se poitrine. Tout son passé tenait dans ses bras, en quelques paperasses aux oubliettes. Avez-vous déjà ressentit ce sentiment d’excitation mêlé à là peur ? Un bruit retentit au rez-de-chaussée, et Rose reprit conscience de là où elle se trouvait, et vite, se précipita vers la petite fenêtre, et s’y hissa en toute hâte. Rose haletante, courut vers l’Est du Manoir. Ses pieds à nouveau chaussé de ces sandales, caressait les graviers hostile. Elle tourna dans un virage, et tomba nez à nez avec son sac gisant sur le sol. La fenêtre était close, pour gagné du temps, qu’ainsi on ne sache pas qu’elle était sortit. Elle le saisit, et glissant entre ses habits le dossier si précieux. Puis elle se dirigea vers les grilles noires. Déjà elle entendit, les éclats de vois des fillettes dans l’Escalier en colimaçon. Une sœur ne tarderait à rentré dans la chambrette, et se rendrait compte de l’absence de Rose. Alors le vent sifflant à ses oreilles, elle se faufila entre les barreaux. Des champs infinis se tenaient là, face à elle. Elle tira sur son sac, qui par mégarde se déchira. Seulement elle n’avait guère le temps de vérifiait que rien n’était tombé. Elle tourna sur elle-même, et observa l’horizon, avec plus d’admiration que lorsqu’elle contemplait par la fenêtre.
Elle était Libre. Prête à affronter son avenir, tenant ses parents dans la paume de sa main. Prête à découvrir sa vie. Sa vie oubliée.
Tiger Blood- Restez sympa, je suis un nouveau membre ;)



- Messages : 19
Inscrit le : 09 Sep 2007
Age : 13
Humeur : Deprimé
Localisation : France
Emploi/Loisirs : Colllègienne/ Natation, et RPG ^^
Re: [Littèrature][Rose, Un Passé, un Avenir]
Chapitre II : Panique à l’Orphelinat
Sœur Elizabeth venait tout juste de refermait la porte de Rose derrière elle. Elle posa sa main contre son front : Elle avait encor rêvé. Malgré tout, lorsqu’elle entra dans sa chambre vaste, qu’elle partageait avec sa cadette et son ainé, avec qui elle s’entendait vaguement bien. La plus jeune, arrivé récemment au Manoir, assez sensible et timide, était assise sur son lit, attendant sa supérieure. Elizabeth lui souri doucement et s’assit au près d’elle, lui caressant affectueusement les cheveux. Pourtant elle était distraite, et Mlle Maria, s’en rendit vite compte, se desserrant de l’étreinte d’Elizabeth, elle la questionna sur ce qui la turlupinait :
-Qu’avez-vous Mademoiselle ? Est-ce toujours Mlle Rose ?
Elizabeth sourit à la jeune fille, qui se dévouait corps et âmes aux enfants orphelins. Elle ria et serra les mains frêles de Mlle Maria, puis prit un air grave :
- Il est vrai que je m’inquiète pour elle. Tu sais… Elle fait partit de la minorité des filles, qui semble être triste ici. Elle évite de parler, et encore ce soir, je suis certaines d’avoir entendu des bruits dans sa chambre. Elle ne doit pas parvenir à dormir.
- Ne vous en faites pas. Rose fait aussi partit de la minorité des plus murs. Elle a besoin de temps, et peut être aussi d’affection mais on ne peut guère lui forçait, Mademoiselle. Une bonne nuit de sommeille nous détendra toute.
Elizabeth esquissa un sourire rassurée. Puis elle descendit du lit grinçant, et regagna le siens qui était au dessus. Du haut de son échelle, elle ferma les rideaux grisonnant, et éteigna prudemment la petite bougie, avant de s’endormir.
Un bruit parvint en bas. Le sommeil léger, Elizabeth, frémit, et dressa l’édredon contre elle. Puis surprise, elle se sentit comme éblouit. Elizabeth, se releva, et clignant des yeux observa la chambre plongeait dans la pénombre. Qu’elle avait été ce bruit ? Quelque chose qui claque, ou craque. Tâtant sous son oreiller sa veille montre, dorée, elle jeta un œil fatiguée. Les aiguilles rouillées indiquaient 8h. La jeune femme, s’étira, avant de descendre de son lit. Son ainé, la salua d’un geste du visage, déjà éveillé, et s’apprêtant, à allait toquer aux portes des fillettes. Sans doute, était-ce elle qui avait en se levant, émit un bruit. Elle soupira, à la fois soulagée, mais incertaine. Déjà dans le couloir, les jeunes filles en rang débraillé descendait l’escalier. Elizabeth, se joigna à d’autre collègue, et jeta un œil curieux vers l’ensemble des filles. Elle verrait bien. Une femme, à la voix sévère sortit de l’ombre à l’entré de la salle manger, et les orphelins se clamèrent, chuchotant, certaine insolente ricanant. Elizabeth, se tenait à l’arrière du rang, lorsque la Femme, propriétaire de l’Orphelinat, l’interpella :
- S’il vous plait, pourriez vous allée consulté notre courrier ?
Elizabeth acquiesça et se dirigea vers l’entrée, saisissant un manteau de faux cuir. Le vent souffla dans ses cheveux dénoués, les tordants. Elle accourut vers le grand Portail, admirant le ciel bleu. Elle sortit un trousseau de clef, et glissa la plus médiocre dans la serrure de la boîte et en tira quelques journaux. Elle referma le tout, et feuilleta vaguement le premier. C’est alors que quelque chose attira son regard. La cloison était ouverte. Ayant ralentit, elle se dirigea vers celle-ci. Se penchant, elle remarqua une étoffe bleutée. Elle fronça les sourcils, lorsqu’elle reconnu immédiatement d’où venait ce tissus. Elle sentit, son cœur battre plus rapidement, et elle sentit la panique s’emparait d’elle. Elle ne savait pas qu’elle était cette salle, mais elle était sur que cela n’annonçait rien de bon. Elle se releva, et se précipita vers l’intérieur du manoir. Elle tomba nez à nez, avec la Femme, et se sentit rougir. Haletante, dès le matin, débraillé et à l’allure irresponsable. Ses joues beiges, se teintèrent d’un rouge écarlate. La Femme, ne dédaigna pas un regard de plus à Mlle Elizabeth, et se dirigea vers la table à manger. Elizabeth avait perdu ses moyens en l’espace d’un instant. Puis, elle se souvint de tout, et accourut à nouveau vers la propriétaire, qui marchait entre les rangs, tombant dans un triste silence.
- Heu...Madame. Veuillez m’excusais, mais… Pourrais-je avoir un renseignement sur la salle au sous sol.
La Dame en question, retint un cri de surprise, et pivota sur elle-même pour faire face à la sœur. Elle semblait d’un coup furieuse :
- Comment ça ? De quoi parlez vous donc ?
Mlle Elizabeth, sentit que Mme Nami, cachait quelque chose tant bien que mal. Alors, elle indiqua à la Femme, une table vide, et lui proposa de s’y asseoir. La dévisageant, comme on observe une folle, et s’assit contrainte, mais sa comédie tombait à l’eau.
- Bien. Admettons qu’on est une cave en quoi donc, cela vous intéresse ?
- Je…J’aurai d’abord besoins d’information, avant d’être sur de ce que je vais vous dire.
Se pinçant la paume de la main nerveusement, Elizabeth, qui appréciait le silence, le détesta en ce jour. Il n’avait jamais était aussi lourd. Puis Mme Nami reprit, exaspérée, et à la fois confuse. Elle s’était fait avoir par une cadette.
- Et bien. Vous n’êtes pas encor censé en prendre connaissance, mais puis ce que vous semblez déjà en savoir trop. On y classe les dossiers des familles des Orphelines. Le lieu où ils vivaient, les causes de l’arrivé de l’enfant, et tout ce qui concerna parent et famille de l’orpheline. Soudaine elle haussa la voix, tout en restant discrète, par peur que les autres entendent : Bien, maintenant dite moi donc, pourquoi vous aviez besoins de cela ?
C’était certains. Rose, était allé à l’intérieur, avait prit son dossier, et avait fugué. Oh Mon Dieu. Elizabeth se leva, et invita Mme Nami à la suivre, celle-ci qui s’agaçait nettement, au comportement de la Sœur. En route, Elizabeth reprit avec une assurance remarquable :
- Vous avez une autre entrée que celle à l’extérieur n’est ce pas ? J’aimerai rentrée dans la cave.
Mme Navi fut alors choqué, et s’apprêta à crié de stupeur, par l’insolence de la jeune femme, mais elle se retint trop curieuse. Elle s’arrêta alors et s’exclama décidé, elle fit claquée ses talons contre le sol, ne bougeant plus, main sur les hanches :
- Donnez moi une unique bonne raison de le faire ?
Elizabeth tourna, et d’un froid regard, sentant qu’elle manquait de temps, qui lui était conté, répondit avec une dureté qui ne lui correspondait guère :
- La fugue d’une de nos enfants.
10 minutes plus tard, en face d’une porte verrouillée, dans un couloir sous terrain humide, Elizabeth ouvrait finalement la porte. Une souris, posa son regard sur elle, et s’enfuis en un couinement plaintif. Elizabeth toussota, mais continua son avançait, et d’un coup interrogea, tel un ordre :
- Où ? Les dossiers ?
Mme Nami commençait à être apeuré, par Mlle Elizabeth, et lui indiqua d’une voix cherchant, les casiers. La Sœur s’y dirigea, et laissant glissé ses doigt le long des tiroirs, elle murmurait la lettre « T ». Lorsqu’elle tomba dessus, elle émit un cri de réussite. Elle ne fut guère surprise, de ne pas sentir une force opposé à la sienne, ayant sans doute déjà été ouverte ce matin. En attend Mme Nami, s’était approchée, et regardée la jeune Femme faire.
- Voilà ! Rose Trim. Le dossier n’y est plus. Entre Emanuel Trangue, et Emilie Thupia, il n’y a pas de dossier, alors que pourtant Rose, devrait être entre les deux !
Mme Nami venait de comprendre. Une fugue… Rose Trim. Mlle Rose. Alors… Une Orpheline avait fugué. Horreur !
- Appelé la Police !
Sœur Elizabeth venait tout juste de refermait la porte de Rose derrière elle. Elle posa sa main contre son front : Elle avait encor rêvé. Malgré tout, lorsqu’elle entra dans sa chambre vaste, qu’elle partageait avec sa cadette et son ainé, avec qui elle s’entendait vaguement bien. La plus jeune, arrivé récemment au Manoir, assez sensible et timide, était assise sur son lit, attendant sa supérieure. Elizabeth lui souri doucement et s’assit au près d’elle, lui caressant affectueusement les cheveux. Pourtant elle était distraite, et Mlle Maria, s’en rendit vite compte, se desserrant de l’étreinte d’Elizabeth, elle la questionna sur ce qui la turlupinait :
-Qu’avez-vous Mademoiselle ? Est-ce toujours Mlle Rose ?
Elizabeth sourit à la jeune fille, qui se dévouait corps et âmes aux enfants orphelins. Elle ria et serra les mains frêles de Mlle Maria, puis prit un air grave :
- Il est vrai que je m’inquiète pour elle. Tu sais… Elle fait partit de la minorité des filles, qui semble être triste ici. Elle évite de parler, et encore ce soir, je suis certaines d’avoir entendu des bruits dans sa chambre. Elle ne doit pas parvenir à dormir.
- Ne vous en faites pas. Rose fait aussi partit de la minorité des plus murs. Elle a besoin de temps, et peut être aussi d’affection mais on ne peut guère lui forçait, Mademoiselle. Une bonne nuit de sommeille nous détendra toute.
Elizabeth esquissa un sourire rassurée. Puis elle descendit du lit grinçant, et regagna le siens qui était au dessus. Du haut de son échelle, elle ferma les rideaux grisonnant, et éteigna prudemment la petite bougie, avant de s’endormir.
Un bruit parvint en bas. Le sommeil léger, Elizabeth, frémit, et dressa l’édredon contre elle. Puis surprise, elle se sentit comme éblouit. Elizabeth, se releva, et clignant des yeux observa la chambre plongeait dans la pénombre. Qu’elle avait été ce bruit ? Quelque chose qui claque, ou craque. Tâtant sous son oreiller sa veille montre, dorée, elle jeta un œil fatiguée. Les aiguilles rouillées indiquaient 8h. La jeune femme, s’étira, avant de descendre de son lit. Son ainé, la salua d’un geste du visage, déjà éveillé, et s’apprêtant, à allait toquer aux portes des fillettes. Sans doute, était-ce elle qui avait en se levant, émit un bruit. Elle soupira, à la fois soulagée, mais incertaine. Déjà dans le couloir, les jeunes filles en rang débraillé descendait l’escalier. Elizabeth, se joigna à d’autre collègue, et jeta un œil curieux vers l’ensemble des filles. Elle verrait bien. Une femme, à la voix sévère sortit de l’ombre à l’entré de la salle manger, et les orphelins se clamèrent, chuchotant, certaine insolente ricanant. Elizabeth, se tenait à l’arrière du rang, lorsque la Femme, propriétaire de l’Orphelinat, l’interpella :
- S’il vous plait, pourriez vous allée consulté notre courrier ?
Elizabeth acquiesça et se dirigea vers l’entrée, saisissant un manteau de faux cuir. Le vent souffla dans ses cheveux dénoués, les tordants. Elle accourut vers le grand Portail, admirant le ciel bleu. Elle sortit un trousseau de clef, et glissa la plus médiocre dans la serrure de la boîte et en tira quelques journaux. Elle referma le tout, et feuilleta vaguement le premier. C’est alors que quelque chose attira son regard. La cloison était ouverte. Ayant ralentit, elle se dirigea vers celle-ci. Se penchant, elle remarqua une étoffe bleutée. Elle fronça les sourcils, lorsqu’elle reconnu immédiatement d’où venait ce tissus. Elle sentit, son cœur battre plus rapidement, et elle sentit la panique s’emparait d’elle. Elle ne savait pas qu’elle était cette salle, mais elle était sur que cela n’annonçait rien de bon. Elle se releva, et se précipita vers l’intérieur du manoir. Elle tomba nez à nez, avec la Femme, et se sentit rougir. Haletante, dès le matin, débraillé et à l’allure irresponsable. Ses joues beiges, se teintèrent d’un rouge écarlate. La Femme, ne dédaigna pas un regard de plus à Mlle Elizabeth, et se dirigea vers la table à manger. Elizabeth avait perdu ses moyens en l’espace d’un instant. Puis, elle se souvint de tout, et accourut à nouveau vers la propriétaire, qui marchait entre les rangs, tombant dans un triste silence.
- Heu...Madame. Veuillez m’excusais, mais… Pourrais-je avoir un renseignement sur la salle au sous sol.
La Dame en question, retint un cri de surprise, et pivota sur elle-même pour faire face à la sœur. Elle semblait d’un coup furieuse :
- Comment ça ? De quoi parlez vous donc ?
Mlle Elizabeth, sentit que Mme Nami, cachait quelque chose tant bien que mal. Alors, elle indiqua à la Femme, une table vide, et lui proposa de s’y asseoir. La dévisageant, comme on observe une folle, et s’assit contrainte, mais sa comédie tombait à l’eau.
- Bien. Admettons qu’on est une cave en quoi donc, cela vous intéresse ?
- Je…J’aurai d’abord besoins d’information, avant d’être sur de ce que je vais vous dire.
Se pinçant la paume de la main nerveusement, Elizabeth, qui appréciait le silence, le détesta en ce jour. Il n’avait jamais était aussi lourd. Puis Mme Nami reprit, exaspérée, et à la fois confuse. Elle s’était fait avoir par une cadette.
- Et bien. Vous n’êtes pas encor censé en prendre connaissance, mais puis ce que vous semblez déjà en savoir trop. On y classe les dossiers des familles des Orphelines. Le lieu où ils vivaient, les causes de l’arrivé de l’enfant, et tout ce qui concerna parent et famille de l’orpheline. Soudaine elle haussa la voix, tout en restant discrète, par peur que les autres entendent : Bien, maintenant dite moi donc, pourquoi vous aviez besoins de cela ?
C’était certains. Rose, était allé à l’intérieur, avait prit son dossier, et avait fugué. Oh Mon Dieu. Elizabeth se leva, et invita Mme Nami à la suivre, celle-ci qui s’agaçait nettement, au comportement de la Sœur. En route, Elizabeth reprit avec une assurance remarquable :
- Vous avez une autre entrée que celle à l’extérieur n’est ce pas ? J’aimerai rentrée dans la cave.
Mme Navi fut alors choqué, et s’apprêta à crié de stupeur, par l’insolence de la jeune femme, mais elle se retint trop curieuse. Elle s’arrêta alors et s’exclama décidé, elle fit claquée ses talons contre le sol, ne bougeant plus, main sur les hanches :
- Donnez moi une unique bonne raison de le faire ?
Elizabeth tourna, et d’un froid regard, sentant qu’elle manquait de temps, qui lui était conté, répondit avec une dureté qui ne lui correspondait guère :
- La fugue d’une de nos enfants.
10 minutes plus tard, en face d’une porte verrouillée, dans un couloir sous terrain humide, Elizabeth ouvrait finalement la porte. Une souris, posa son regard sur elle, et s’enfuis en un couinement plaintif. Elizabeth toussota, mais continua son avançait, et d’un coup interrogea, tel un ordre :
- Où ? Les dossiers ?
Mme Nami commençait à être apeuré, par Mlle Elizabeth, et lui indiqua d’une voix cherchant, les casiers. La Sœur s’y dirigea, et laissant glissé ses doigt le long des tiroirs, elle murmurait la lettre « T ». Lorsqu’elle tomba dessus, elle émit un cri de réussite. Elle ne fut guère surprise, de ne pas sentir une force opposé à la sienne, ayant sans doute déjà été ouverte ce matin. En attend Mme Nami, s’était approchée, et regardée la jeune Femme faire.
- Voilà ! Rose Trim. Le dossier n’y est plus. Entre Emanuel Trangue, et Emilie Thupia, il n’y a pas de dossier, alors que pourtant Rose, devrait être entre les deux !
Mme Nami venait de comprendre. Une fugue… Rose Trim. Mlle Rose. Alors… Une Orpheline avait fugué. Horreur !
- Appelé la Police !
Tiger Blood- Restez sympa, je suis un nouveau membre ;)



- Messages : 19
Inscrit le : 09 Sep 2007
Age : 13
Humeur : Deprimé
Localisation : France
Emploi/Loisirs : Colllègienne/ Natation, et RPG ^^

Accueil
Les règles du FdF
Sécurité










par Tiger Blood le Mar 26 Fév - 11:25