Raccourcis- Problème de connexion
- Problème avec un script
- Mon panneau d'admin
- Mes crédits / mon domaine
- Apparence du forum
- Problème divers
------------------------------
Services Actifs
- Service graphique
- Support Hitskin.com
------------------------------
Divers
- Discussions Générales
- Suggestions-Améliorations
Rechercher
Derniers sujets
Marque-page social
Conservez et partagez l’adresse de Forum gratuit : Le forum des forums actifs sur votre site de social bookmarking
Le Québec ne protège pas ses milieux humides
Page 1 sur 1•
Le Québec ne protège pas ses milieux humides
Bonjour à tous et à toutes,
Juste un petit mot pour vous faire connaître une nouvelle importante en ce qui a trait à la protection des milieux humides au Québec. Voici le texte intégral, tel qu'écrit par Louis-Gilles Francoeur du Devoir. Le site web de l'article est disponible au bas de ce message.
Voici l'article en question:
Pour consulter le site web de l'article: http://www.ledevoir.com/2006/12/14/124897.html
Prononcez-vous sur cette nouvelle et n'oubliez surtout pas de voter svp?
Juste un petit mot pour vous faire connaître une nouvelle importante en ce qui a trait à la protection des milieux humides au Québec. Voici le texte intégral, tel qu'écrit par Louis-Gilles Francoeur du Devoir. Le site web de l'article est disponible au bas de ce message.
Voici l'article en question:
Seuls les milieux humides d'envergure seront sauvés
Louis-Gilles Francoeur
Journal Le Devoir
Édition du jeudi 14 décembre 2006
Québec a édicté le 30 novembre dernier, sans tambour ni communiqué de presse, les règles qui permettront dorénavant aux fonctionnaires du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP) d'autoriser les promoteurs à assécher, remblayer et construire dans les marais et les milieux humides du Québec.
Selon cette directive obtenue par Le Devoir, seuls les grands milieux humides pourront trouver grâce devant les promoteurs et les constructeurs, mais à la condition d'être reliés à des cours d'eau en raison de leur pouvoir épurateur, d'abriter des espèces menacées végétales ou fauniques reconnues ou d'être constitués de tourbières ombrotrophes (bogs) ou minérotrophes (fens). Ces critères de protection ne toucheront que les milieux humides d'une superficie supérieure à cinq hectares dans les terres basses du Saint-Laurent ou dans la plaine du lac Saint-Jean et supérieure à dix hectares dans le reste de la province.
Un hectare correspond à la surface de deux terrains de football.
Ces règles, entérinées par le titulaire actuel du MDDEP, Claude Béchard, sont fort différentes de ce que son prédécesseur, Thomas Mulcair, vouait à la protection la plus complète dans une entrevue accordée au Devoir en mai 2005. Le ministre Mulcair, depuis lors évincé de son poste en partie à cause de sa volonté déclarée de protéger les milieux humides convoités par le lobby de l'immobilier et par les élus municipaux, voulait remplacer dès 2006 au moyen d'une loi spéciale l'actuel système «d'autorisation», qui permet les interventions humaines dans les milieux humides, par un système «d'interdiction» législative sans ambiguïté. Il s'engageait aussi à instituer une politique de «zéro perte nette» sur les terres publiques québécoises, comme celle du gouvernement fédéral, une politique qu'on ne retrouve plus dans les règles entérinées par le ministre Béchard.
Le plan de Thomas Mulcair, qui prévoyait d'interdire toute intervention dans les marais, marécages, tourbières, plaines inondables, rives et berges, a subi plusieurs altérations dans les mois qui ont suivi. Dans une autre entrevue accordée au Devoir en novembre 2005 par son nouveau sous-ministre adjoint au Développement durable, Léopold Gaudreault, le ministre n'entendait plus protéger complètement que 5000 des 25 000 marais de plus d'un hectare de la vallée du Saint-Laurent. Mais il s'en tenait toujours à une politique de «zéro perte nette» sur les terres de l'État. Aucune de ces deux règles n'a finalement survécu au changement de direction du ministère et aux pressions du lobby de l'immobilier.
Les nouvelles règles
En effet, si la présence d'un lien avec un cours d'eau, d'espèces menacées ou de tourbières dans un grand milieu humide peut servir à le protéger, le ministère se réserve quand même le droit, dans sa nouvelle politique, d'y autoriser quand même un projet si le promoteur démontre qu'il ne peut pas le réaliser ailleurs ou autrement.
La directive émise aux directions régionales le 30 novembre dernier, signée par Bob van Oyen, prévoit que le promoteur a toutefois plus de chances d'essuyer un refus s'il s'agit d'un grand milieu humide reconnu d'intérêt national ou régional, ce qui revient dans ce dernier cas à laisser la décision de le classer aux élus régionaux, souvent plus enclins à accroître leur assiette fiscale qu'à protéger les matrices de la vie au profit des générations futures.
Si le promoteur arrive à convaincre le ministère, il devra toutefois s'astreindre aux règles que ce dernier entend imposer pour protéger quelque peu les milieux humides de moyenne importance. Ceux-là sont définis comme faisant entre un demi-hectare et cinq hectares dans les basses terres du Saint-Laurent ou la plaine du lac Saint-Jean et entre un et dix hectares ailleurs au Québec. Ces milieux de taille moyenne, d'après la nouvelle classification, pourront d'autant plus facilement être sacrifiés qu'ils n'auront pas de lien avec des cours d'eau de surface ou un lac et n'abriteront ni tourbières ni espèces menacées ou vulnérables désignées de façon officielle.
Dans le cas des marais de moyenne importance, le MDDEP demandera au promoteur de trouver un «projet de remplacement ou un site de remplacement». Mais «si cela est impossible», prévoit la directive ministérielle, on demandera à l'heureux promoteur de «minimiser» tout au plus les impacts de son projet, qui pourra ainsi voir le jour à l'intérieur ou autour d'un milieu humide. On lui demandera alors d'éviter les «zones sensibles» de ce milieu humide -- lui-même sensible par définition --, de conserver «certains des éléments caractéristiques» du marais ou du marécage et de «maintenir des corridors biologiques et les liens hydrologiques entre les écosystèmes» restants. Enfin, on lui demandera de conserver, si la chose est encore possible, certaines des communautés naturelles.
Toute l'évaluation de ce dossier échappera à l'oeil scrutateur du public et des groupes environnementaux. L'exercice se déroulera derrière des portes closes entre fonctionnaires et consultants du promoteur. La politique ne prévoit pas la moindre divulgation des dossiers ou des évaluations scientifiques et ne prévoit aucunement d'enrichir la réflexion des fonctionnaires par la communication d'information, de mémoires et de recommandations de la part du public, même sous forme strictement écrite.
La nouvelle politique prévoit que les «pertes inévitables» de milieux humides seront compensées «en respectant un ratio de compensation proportionnel à la valeur écologique des milieux humides détruits ou perturbés». On précise que le site compensatoire devra, par ordre de priorité, se trouver sur le site même du projet, sur un site adjacent ou ailleurs dans le même bassin versant ou dans la même municipalité.
Un énorme flou subsiste toutefois car le ministère pourrait exiger en compensation de la perte d'un milieu humide qu'un promoteur achète à des fins de conservation un autre milieu humide à proximité, dont la richesse devrait lui valoir de toute façon une véritable protection. Dans ce scénario, on légalise la disparition de la moitié des milieux humides d'une région. L'autre scénario possible est celui de la politique «zéro perte nette», qui implique que, quelle que soit la solution retenue, une région conserve la même superficie en milieux humides et la même productivité biologique. Les pertes sont alors compensées par la création de nouveaux milieux humides et non par la protection de milieux existants.
Mais l'expression «zéro perte nette», classique dans ce type de dossier, n'apparaît nulle part dans la directive, de sorte qu'il est permis de penser que le ministère s'est satisfait du premier scénario.
Enfin, dans le cas des petits milieux humides, comme le révélait récemment Le Devoir, la porte est ouverte aux autorisations si ces milieux ne sont pas couplés à des plans d'eau et s'ils n'abritent ni tourbières ni espèces menacées ou vulnérables.
Ces petits milieux humides sont définis comme ayant une superficie inférieure à 0,5 hectare dans les basses terres du Saint-Laurent ou dans la plaine du lac Saint-Jean et inférieure à un hectare dans les autres régions du Québec.
Ce sont les professionnels embauchés par le promoteur qui attesteront de l'absence d'espèces menacées ou vulnérables dans un milieu humide convoité. Ce professionnel devra être spécialisé en écologie ou en biologie. Il pourra même s'agir d'un agronome spécialisé en horticulture. La directive ne précise pas ce qui arrivera des constructions érigées si les autorisations devaient être émises sur la foi de renseignements erronés, ni quel type de vérification effectuera le ministère.
Dans la vallée du Saint-Laurent, plus de 80 % des milieux humides ont été rayés de la carte lors de la construction ou de l'agrandissement des villes sur les rives ou aux embouchures des cours d'eau. Plusieurs spécialistes pensent que devant un tel état de fait, il faudrait plutôt protéger tout ce qui reste au lieu de continuer à rogner un héritage dilapidé en deux générations pour l'essentiel.
Pour consulter le site web de l'article: http://www.ledevoir.com/2006/12/14/124897.html
Prononcez-vous sur cette nouvelle et n'oubliez surtout pas de voter svp?
Re: Le Québec ne protège pas ses milieux humides
Résumé de la situation actuelle du boisé du Tremblay à Longueuil. Voir le message se rapportant à ce sujet dans la section Protection.
Article complet au http://www.hebdosquebecor.com/sth/12202006/sth_12202006_A13.shtml
Article complet au http://www.hebdosquebecor.com/sth/12202006/sth_12202006_A13.shtml
Michelle Tremblay
Journal de Saint-Hubert
Développement du boisé Du Tremblay : beaucoup de pain sur la planche
Afin de faire le point sur son projet de développement résidentiel et commercial au boisé Du Tremblay, la Ville de Longueuil a rencontré les citoyens mercredi soir dernier. Peu de publicité ayant entouré cette séance d’information publique, seulement une trentaine de personnes s’étaient rendue à l’Hôtel de ville.
Ce programme d’aménagement particulier, appelé PPU, se situerait dans le quadrilatère des boulevards Roberval, Roland-Therrrien, Vauquelin et Béliveau. C’est justement dans le prolongement de celui-ci que la première phase du développement s’effectuerait.
Mais c’est là que le bât blesse car ce secteur serait le plus riche du point de vue écologique. «La Ville a du terrain pour aller développer partout mais ils veulent aller développer dans l’endroit le plus sensible, je comprends pas!», s’est exclamé Tommy Montpetit qui représentait Sauvons nos boisés et milieux humides. «On se retrouve devant des milieux fragmentés et un fait accompli, en plus. On arrive ici et le plan est déjà fait!», a-t-il dit au Journal, déplorant qu’avec ces travaux les deux liens hydriques reliant les parties nord et sud de Béliveau allaient être rompus. «Ils vont tout détruire au nord de Béliveau et les milieux humides qui sont en bas vont être appelés à disparaître car il n’y aura plus d’eau pour les alimenter». Les opposants au projet attendent aussi l’étude complémentaire que la Ville a commandée concernant cette partie du projet affectant le boisé.
La décision de la Ville de débuter par le prolongement du boulevard Béliveau s’appuie sur le fait que c’est le seul endroit qui ne soit pas démembré, qui n’appartient qu’à un seul propriétaire : la Ville de Longueuil. Mais on devra tenir compte de bien des impératifs pour parfaire la première partie du projet, comme l’acquisition de 60% du boisé du Tremblay et une bonne analyse des coûts, car on prévoit l’aménagement d’un bassin de rétention dans le ruisseau Massé.
Re: Le Québec ne protège pas ses milieux humides
Le boisé du Tremblay, avec ses 700 hectares, représente un des derniers grands milieux naturels de la Montérégie.

Avec une biodiversité peu commune:

Rainette faux-grillon de l'Ouest, 25% de sa population s'y retrouve

Fourmillière du type lasius minutus, seulement deux grandes colonies connues au Québec

Hibou des marais, espèce en péril
Une mosaique d'habitats très diversifiés,

Taille moyenne des Caryers ovales dans la forêt mâture

Une grande partie du boisé se situe en zone humide

Quelques champs et prairies humides sont aussi présents dans les secteurs en friche

Ainsi qu'une Prucheraie plus que centenaire.
Malheureusement, même si ce boisé abrite plusieurs espèces fauniques et floristiques menacées, vulnérables ou susceptibles de l'être, malgré le fait que plusieurs secteurs forestiers ont un potentiel extraordinaire, que ce boisé est plus de la moitié de sa superficie couverte de milieux humides de toutes sortes, seulement 320 de ses 700 hectares sont présentement dans une zone de conservation municipale.

Bientôt, la zone orangée sur la carte devrait faire place à des maisons. Mais nous n'avons pas dit notre dernier mot et allons attendre les consultations publiques que la ville devrait tenir dans les semaines qui suivent.......et tenter de faire reconnaitre ce petit coin de paradis à sa juste valeur avant qu'il ne soit trop tard!
Et maintenant, voici la vision de la municipalité, assez effrayant!
La zone en pointiller représente le territoire à l'étude,les points de couleurs l'habitat d'une espèce menacée, dans ce cas-ci la rainette faux-grillon de l'ouest, et les formes ovales de couleurs bleu et vert des milieux humides! Il y a des rues partout, même dans les milieux humides.
Le 11 janvier, et oui juste après les fêtes, les citoyens sont invités à déposé des mémoires sur cette zone.


Avec une biodiversité peu commune:

Rainette faux-grillon de l'Ouest, 25% de sa population s'y retrouve

Fourmillière du type lasius minutus, seulement deux grandes colonies connues au Québec

Hibou des marais, espèce en péril
Une mosaique d'habitats très diversifiés,

Taille moyenne des Caryers ovales dans la forêt mâture

Une grande partie du boisé se situe en zone humide

Quelques champs et prairies humides sont aussi présents dans les secteurs en friche

Ainsi qu'une Prucheraie plus que centenaire.
Malheureusement, même si ce boisé abrite plusieurs espèces fauniques et floristiques menacées, vulnérables ou susceptibles de l'être, malgré le fait que plusieurs secteurs forestiers ont un potentiel extraordinaire, que ce boisé est plus de la moitié de sa superficie couverte de milieux humides de toutes sortes, seulement 320 de ses 700 hectares sont présentement dans une zone de conservation municipale.

Bientôt, la zone orangée sur la carte devrait faire place à des maisons. Mais nous n'avons pas dit notre dernier mot et allons attendre les consultations publiques que la ville devrait tenir dans les semaines qui suivent.......et tenter de faire reconnaitre ce petit coin de paradis à sa juste valeur avant qu'il ne soit trop tard!
Et maintenant, voici la vision de la municipalité, assez effrayant!
La zone en pointiller représente le territoire à l'étude,les points de couleurs l'habitat d'une espèce menacée, dans ce cas-ci la rainette faux-grillon de l'ouest, et les formes ovales de couleurs bleu et vert des milieux humides! Il y a des rues partout, même dans les milieux humides.
Le 11 janvier, et oui juste après les fêtes, les citoyens sont invités à déposé des mémoires sur cette zone.

Re: Le Québec ne protège pas ses milieux humides
Voici un message qu'une personne d'un autre forum a envoyé au ministre Béchard. Je vous suggère de faire un copier-coller et de poster ce message en grand nombre à l'adresse suivante, en prenant soin d'ajouter votre nom.
ministre@mddep.gouv.qc.ca
ministre@mddep.gouv.qc.ca
Monsieur Claude Béchard
Ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs
Monsieur,
Je suis, comme plusieurs citoyens du Québec, grandement préoccupé par l'avenir des milieux humides dans le sud du Québec qui, comme vous le savez, se font de plus en plus rares. En effet, plus de 80% d'entre eux ont disparu lors de l'établissement et de l'agrandissement des villes, ce qui a de quoi inquiéter. Or, j'ai appris en lisant l'article de Louis-Gilles Francoeur, paru dans le Devoir du 14 décembre 2006, que Québec reculait dans le dossier des milieux humides. En effet, j'ai su que dorénavant, seuls les milieux humides reliés directement à un cours d'eau d'importance et d'une superficie égale ou supérieure à cinq hectares seraient protégés. C'est complètement absurde, puisque chacun sait que de tels milieux sont devenus rarissimes dans le sud du Québec et, qui plus est, la plupart sont déjà protégés! Alors, que faites-vous de tous les étangs, marais, tourbières, plaines inondables et autres milieux humides? Cela signifierait-il qu'ils seront tout simplement rayés de la carte? Si tel est le cas, le gouvernement du Québec est sur le point de commettre une bévue monumentale que les générations futures n'ont pas fini de lui reprocher. Les milieux humides sont des écosystèmes extrêmement précieux pour la biodiversité et pour l'équilibre de notre planète. En plus de filtrer et de purifier l'eau potable en retenant les toxines, ces milieux constituent une aire de reproduction et d'alimentation incomparable pour tous les animaux : amphibiens, poissons, reptiles, oiseaux, mammifères, insectes. Plusieurs de ces animaux dépendent directement de ces habitats pour assurer leur survie. Et c'est sans compter toutes les espèces de plantes rares qu'on y trouve. Il me semble que ces raisons sont amplement suffisantes pour qu'on les protège intégralement et sans aucun compromis. Votre prédécesseur au Ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs entendait protéger intégralement les zones humides de la vallée du Saint-Laurent en vertu d'une interdiction complète de développer dans ces milieux. Pourquoi ne pas avoir continué dans cette voie? Est-ce que la pression des lobbyistes de l'immobilier était trop forte? Le cas échéant, je trouve vraiment dommage qu'encore une fois les arguments économiques aient eu le pas sur le gros bon sens et sur l'environnement.
Vous savez, Monsieur le Ministre, on ne gère pas la nature à volonté. Si les marais existent, et s'ils ont été créés là où il sont, il y de bonnes raisons. Par conséquent, pour le bienfait de la nature, pour la survie de notre biodiversité et pour l'avenir des générations, je vous demande de bien vouloir faire tout ce qui est en votre pouvoir afin de conserver intégralement et sans aucune concession que ce soit tous les milieux humides de la vallée du Saint-Laurent, peu importe leur emplacement ou leurs dimensions. En terminant, j'espère que vous consacrerez autant d'importance à ma requête que j'ai mis de coeur à l'écrire. Je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, mes plus sincères salutations et mes meilleurs voeux pour la nouvelle année.
Re: Le Québec ne protège pas ses milieux humides
Oui... Dans notre ville, 70% des derniers milieux humides vont être sacrifiés pour le développement imobilier. En plus, ils veulent construire des milliers de résidences à côté d'un parc national! Comme si la pollution émise par les autos n'allait pas polluer et détruire le parc... 
Re: Le Québec ne protège pas ses milieux humides
Le monde est fou, tant mieux laissons faire, quand nous aurons plus que les yeux pour pleurer nous comprendrons enfin ... 

psychopate- ****


- Messages : 202
Inscrit le : 30 Juil 2006
Age : 17
Humeur : Noisette est morte, Noizetier est mort ...
Localisation : Je fais des fumigations aux tapis, je danse autour pour appeler Dieu
Emploi/Loisirs : Et aprèsje fait des signaux de fumée au cas où il soit sourd / Non a la famille con =)
Re: Le Québec ne protège pas ses milieux humides
Le gars qui tient l'arbre dans ses bras, il a une grosse tâche noire sur la tête : ça doit pas être facile à vivre.

Accueil
Les règles du FdF
Sécurité










par natureSPY le Jeu 28 Déc - 6:57
